Abonné

Sucre Quitte ou double pour la raffinerie de Tereos à Nantes

- - 2 min

Tereos a annoncé aux 180 salariés de l’usine Béghin Say située à Nantes, en Loire-Atlantique, qu’il se donnait six mois pour décider d’une fermeture ou d’une montée en puissance de l’usine. Déficitaire depuis deux, l’usine nantaise réalise un chiffre d’affaires de 157 millions d’euros, pour une production de 100 000 tonnes de sucre blanc raffinées par an. « La poursuite de l’activité tient à deux conditions : le retour à des prix de marché suffisants et la possibilité d’augmenter les quantités de sucre travaillées sur ce site, ce qui suppose un doublement, voire un triplement des volumes pour parvenir à un prix de revient amoindri. Quoi qu’il en soit, le site ne peut être maintenu en l’état ». Tereos envisage soit d’investir dans un premier temps 10 millions d’euros pour atteindre une production de 250 voire 300 000 tonnes, soit de cesser l’activité de ce site qui vient de perdre une importante source d’approvisionnement en provenance de l’île Maurice, au profit de son concurrent Saint Louis (groupe Südzucker). Le groupe Tereos étudie toujours la reprise possible des activités sucrières de l’espagnol Ebro Puleva et celles du leader polonais Polski Cukier.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.