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Un filet de sécurité disponible toute l’année, des outils de gestion des risques, un rééquilibrage des pouvoirs au sein de la filière : telles sont les recommandations d’une étude sur le secteur laitier réalisée pour le compte de la Commission européenne.
Commandée par la Commission européenne, une étude dirigée par le LEI (Landbouw-Economisch Instituut ) de l’université néerlandaise de Wageningen s’efforce d’évaluer l’impact des mesures appliquées au secteur laitier depuis la réforme de la Pac de 2003, dont la plus « radicale » a été « le passage d'une aide au revenu moyennant un soutien aux prix du marché à un versement direct aux producteurs ».
À partir de leur analyse, les auteurs recommandent que :
– des « mécanismes d'intervention plus souples » soient adoptés « afin qu'ils puissent répondre plus rapidement aux fortes chutes des prix du marché et ce, à tout moment de l'année » ;
– « des outils de gestion des risques, privés ou publics, soient facilités et/ou développés pour les agriculteurs (individuellement ou collectivement), qui visent à leur permettre de mieux gérer une volatilité accrue des prix du marché, afin de contrebalancer ses effets nocifs sur la performance du secteur » ;
– « les options disponibles pour corriger les déséquilibres en ce qui concerne le pouvoir de négociation des contrats » au sein de la filière soient « étudiées » activement. En effet, souligne l’étude, « un meilleur équilibre du pouvoir de marché entre les différents acteurs le long de la chaîne d'approvisionnement, en particulier entre les producteurs laitiers et les transformateurs, est susceptible de devenir encore plus important avec l'abolition du régime des quotas ».
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