le chiffre d'affaires de ter Beke a diminué de 3,3 % en 2013, à 407,2 millions d'euros, du fait du recul de 11,4 % de l'activité plats cuisinés (118,2 millions d'euros) en lien avec la crise de la viande de cheval. Il faut dire que le belge est leader du marché de la lasagne fraîche en europe et que ce produit, emblématique de la crise, a particulièrement souffert. « la confiance dans la catégorie des plats préparés se restaure, mais bien plus lentement que prévu », indique un communiqué. l'activité charcuterie enregistre une progression de 0,4 %, à 326,3 millions d'euros. Hors éléments non récurrents, l'ebitda, à 30,8 millions d'euros, recule de 7,1 %. en cause, la hausse des coûts et la baisse des ventes dans les plats cuisinés, avec un deuxième semestre qui a vu la situation s'améliorer selon le groupe. Sur la charcuterie, le niveau de rentabilité a été maintenu par rapport à 2012. Hors éléments non récurrents, l'ebit recule de 8,5 %, à 12,8 millions d'euros. Si on prend en compte les éléments récurrents, la baisse atteint 21,9 % en lien notamment avec la fermeture du site d'Alby sur Chéran et France et l'arrêt de la production de salaisons à Herstal. Pour rappel, ter Beke a monté une coentreprise avec les actionnaires de l'entreprise française Stefano toselli. Baptisée the Pasta Food Company et implantée industriellement en Pologne, elle doit démarrer la production de plats cuisinés à base de pâte pour l'europe centrale et de l'est au troisième trimestre de cette année. ter Beke, qui est présent sur dix marchés européens, emploie 1 700 personnes et compte sept usines.
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