Présentant ce 21 janvier en Conseil des ministres le projet de loi prévoyant d’inscrire la préservation du climat et de la biodiversité dans la Constitution, le président de la République a qualifié ce texte d’avancée « structurante », a expliqué à la presse le porte-parole de l’Élysée Gabriel Attal. Le texte, a-t-il rappelé, « sera soumis au référendum dès lors qu’un vote conforme des deux chambres sera obtenu ». Alors que le Sénat semble peu convaincu, certains députés proches de la majorité ont proposé de faire voter le texte par l’ensemble des parlementaires réunis en Congrès. Une option que Gabriel Attal a écartée : « La demande des citoyens, c’est que les Français puissent se prononcer », a souligné le porte-parole. Pour les organisations environnementales, ce référendum demeurera sans effet tant que l’Élysée ne reviendra pas sur les arbitrages ayant écarté plusieurs mesures de la Convention. « Il s’agit plutôt pour le gouvernement de communiquer en grande pompe sur cette mesure, à défaut d’avoir retenu les propositions les plus concrètes », regrette France Nature environnement dans un communiqué du 18 janvier, estimant « plus urgent de donner des moyens à la justice environnementale ».
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