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Le groupe de vins et spiritueux entend poursuivre sa stratégie offensive de montée en gamme et concentrera ses investissements sur le développement de ses marques internationales et les innovations. Cette politique lui a bien réussi « dans un environnement économique et monétaire incertain, notamment en Europe », note le communiqué du groupe. En effet, au 30 septembre 2011, Rémy Cointreau réalise un chiffre d’affaires semestriel de 474,9 millions d’euros, en croissance organique de 18,1 % et un résultat opérationnel courant de 106,2 millions en progression organique de 30,7%. Cette performance a été obtenue grâce à une bonne dynamique commerciale dans toutes les régions du monde. Le groupe réalise à nouveau une remarquable progression en Asie (40,4 % des ventes) et un bon développement aux Etats-Unis (30,8 %) et en Europe (28,8 %). Le groupe se félicite tout particulièrement de la belle performance de Rémy Martin, tirée par l’effet prix et la montée en gamme de ses cognacs. Rémy Martin (58,4 % du chiffre d’affaires) profite pleinement du fort dynamisme économique de l’Asie, particulièrement dans les marchés chinois où les qualités supérieures ont enregistré les meilleures progressions. L’Europe montre de bonnes performances, notamment en France, en Allemagne et en Russie. Aux Etats-Unis, on note une bonne tendance de la demande sur les qualités supérieures. L’activité des liqueurs et spiritueux (Cointreau, Metaxa) réalise un chiffre d’affaires en progression de 6,5% en organique alors que la période précédente montrait une baisse. Elle représente
21,7 % des ventes totales. Le résultat opérationnel courant de 24,1 millions progresse de 10,5% en organique et la marge opérationnelle courante s’inscrit en légère amélioration à 21,8 %. La dette nette du groupe est en baisse à 114 millions d’euros contre 485 millions un an plus tôt. Cette amélioration provient essentiellement de la cession de la branche champagne (marques Piper-Heidsieck et Charles Heidsieck) en juillet. Cela peut éventuellement permettre au groupe d’envisager des opérations de croissance externe, notamment sur les marchés les plus prometteurs, d’Inde, Asie ou Afrique. Confiant dans l’avenir, le groupe veut voir dans les résultats du 1er semestre une confirmation que ses résultats à fin mars 2012 seront en hausse très sensible.
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