Pour Klaus Dieter Borchardt, qui s’exprimait le 19 janvier au congrès d’Orama, il faut « renforcer le pouvoir des producteurs dans les négociations ». Ce qui pourrait passer par davantage de contractualisation… à condition de garder en tête que ce type de dispositif sert davantage à « fixer un cadre pour les négociations plutôt qu’un prix ou un volume ». Pour le responsable, « il faut arriver à une meilleure redistribution de la plus-value dans la chaîne qui va de la production à la distribution, ce qui suppose de recréer de la transparence ». Les interprofessions pourraient y aider. Mais « on ne va pas leur conférer la fixation des prix et de l’offre ! », a observé le responsable. Il ne s’agit pas, en tout cas, de stigmatiser la grande distribution : « Si les bases de production coulent dans l’Union, ils coulent aussi », a remarqué le chef de cabinet. Peut-être les consommateurs ont-ils un rôle à jouer : « La qualité doit avoir son prix, a-t-il indiqué. Ça ne concerne pas seulement le goût mais également les conditions de production ».
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