Si l’ensemble des revenus des exploitants agricoles (mesurés par le résultat courant avant impôts par actif non salarié) est en baisse de 18,7 % l’ampleur de cette réduction est particulièrement forte pour les grandes cultures (-49,3 %). C’est ce qui ressort des travaux de la Commission des comptes de l’agriculture qui s’est réunie le 12 décembre. Globalement, l’effet résultant de la flambée des prix céréaliers des années 2008 et 2012 s’est estompé. Mais entre-temps, la concentration considérable de certaines productions, comme le porc, a changé la hiérarchie des revenus agricoles. Reste à savoir si, en période de forte volatilité, ces statistiques peuvent encore servir de base. Réviser d’environ 20% les données d’un même millésime contribue à jeter un doute sur les chiffres publiés en décembre.
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