Le commissaire européen chargé de la santé et de la protection des consommateurs, Markos Kyprianou, s’est efforcé, lors d’entretiens les 14 et 15 février à Moscou, d’obtenir un assouplissement des autorités russes sur la question des certificats d’importations vétérinaires et phytosanitaires.
Face à la menace de connaître le même bras de fer avec Moscou sur les produits d’origine végétale qu’avec les produits à base de viande l’an dernier, le commissaire européen Markos Kyprianou s’est rendu en personne, les 14 et 15 février, en Russie pour rencontrer les plus hautes autorités chargées du dossier. Les discussions, qui se sont déroulées dans un « climat positif », l’amènent à être « optimiste », indique-t-on à Bruxelles. L’on souligne « le signal fort adressé aux Russes par les plus hautes autorités européennes » affichant ainsi la « volonté de parvenir à un accord dans les prochaines semaines.
Report de l’échéance
La Russie menace d’interdire les importations de produits végétaux en provenance de l’Union européenne le 1er avril prochain, si celle-ci ne se dote pas d’ici là d’un régime de certificat phytosanitaire uniforme. Le commissaire aurait obtenu à Moscou l’accélération du processus de négociation et, en cas d’échec, dans les prochaines semaines, un report éventuel de l’échéance du 1er avril.
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Lors des échanges, M. Kyprianou a abordé les difficultés rencontrées par certains abattoirs et laiteries des nouveaux Etats membres de l’Union européenne, qui exportent vers la Russie, dues aux lenteurs de la procédure de reconnaissance.