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Foie Gras/Saumon fumé/Marketing Saison 2010 exceptionnelle pour Labeyrie

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Après une excellente année 2010, tant sur le saumon fumé que sur le foie gras, Labeyrie lance un « saumon au naturel », séché et non fumé, assorti de deux déclinaisons marinées. Ce produit qui fait la part belle à la communication sur la filière vise notamment à désaisonnaliser le marché.

« Labeyrie a réalisé une saison 2010 exceptionnelle, mais les résultats financiers, du fait de la hausse du coût des matières premières, ne sont pas à la hauteur », annonce Jacques Trottier, directeur général de Labeyrie, qui espère, comme les autres industriels du secteur, faire passer des hausses de tarifs auprès de la distribution.
L’entreprise de Saint-Geours de Maremne (40), détenue par Alfesca, a effectivement réalisé de très belles performances sur les fêtes de fin d’année 2010. En volume, le saumon fumé a progressé de 9,5 %. Le foie gras a lui progressé de 23,2 % (+ 26,2 % en libre service et + 10,7 % en épicerie). Pour expliquer ces excellentes performances, Labeyrie met en avant ses innovations et sa communication, très centrée sur le produit. En termes de parts de marché sur l’année, Labeyrie progresse fortement sur des marchés également en forte croissance (+8,6 % en valeur sur le saumon fumé, + 4,7 % pour le foie gras). Première marque nationale sur le saumon fumé, Labeyrie, à 23,3 % de part de marché valeur, progresse de 1,1 %. Les MDD (53,8 % de part de marché) gagnent 1 point tandis que les premiers prix affichent un recul en part de marché. Sur le foie gras, Labeyrie affiche 23,5 % de part de marché valeur, en progression de 2,2 points tandis que Delpeyrat se stabilise (10,7 % de part de marché, + 0,5 pt) et que les MDD reculent (35,7 % de part de marché, - 3,2 points).

Lancement d’un saumon non fumé
Pour 2011, Labeyrie lance une belle innovation sur le marché du saumon. « Le saumon au naturel », non fumé et juste salé et tranché. Il vise à désaisonnaliser le marché. Trois références sont lancées, avec un produit nature et deux marinades légères (citron ciboulette et aneth huile d’olive). Côté communication, la marque mise sur des informations sur la filière et va jusqu’à faire figurer une photo de ferme d’élevage sur le packaging. « Ce produit s’adresse à des consommateurs qui demandent davantage de naturel. Il introduit aussi une réassurance sur l’élevage », note Julie Bernardet, directrice marketing de Labeyrie. L’entreprise vise un volume de 150 tonnes pour 2011.

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