Publié le 19 juillet, le rapport annuel de la Commission européenne sur le fonctionnement du système d’alerte rapide Europhyt, qui couvre les États membres de l’UE (et la Suisse), constate une réduction de 15 % en 2016 par rapport à 2015, et de 25 % par rapport à 2014, du nombre d’interceptions (1 815) aux frontières extérieures de marchandises importées liées à la présence d’organismes nuisibles et autres risques pour la santé végétale. Une diminution que Bruxelles explique par les actions menées auprès des pays exportateurs.
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Treize pays tiers étaient à l’origine de la majorité des interceptions en 2016, avec plus de 50 chacun (Russie, États-Unis, Chine, etc.). Les catégories de produits les plus concernées sont les fruits et légumes, notamment les poivrons, les mangues, le basilic et les agrumes, les emballages en bois, les fleurs coupées et les plants.