« Même si la Cour des comptes a identifié quelque lacunes au sein de toutes les agences y compris l'EFSA, ceci est encourageant de voir le score décerné à l'EFSA et selon lequel elle dispose d'un des systèmes les plus avancés de gestion des conflits d'intérêt », a indiqué Catherine Geslain-Lanéelle, la directrice exécutive de l'EFA lors d'un point de presse le 15 octobre à Bruxelles. Elle a averti cependant « qu'il n'y a pas de place pour la complaisance et que ses experts vont on examiner avec attention le rapport de la Cour des comptes afin de répondre aux différents recommandations de celle-ci. Cependant, la cheffe de l'EFSA nous a affirmé « qu'une première lecture rapide du rapport de la Cour des comptes montre que la plupart, sinon toutes, les lacunes relevées par la Cour ont été traitées dans le cadre de nos nouvelles politiques et règles de mise en œuvre publiées en décembre 2011 et mises en œuvre depuis mars 2012 » (la Cour des comptes a réalisé son audit à l'EFSA en septembre-octobre 2011, ndlr). Catherine Geslain-Lanéelle a également souligné que la réponse de l'EFSA aux recommandations de la Cour des comptes en ce qui concerne la gestion des conflits d'intérêt sera guidée par deux principes : celui de la proportionnalité et celui de la faisabilité. Selon elle, les catégories de personnel qui présenteraient les plus grands risques en matière de conflits d'intérêts sont, d'un côté les experts qui siègent, soit dans les panels soit dans les groupes de travail, et de l'autre, le staff scientifique de l'EFSA. Les règles qui seraient mises en œuvre devront donc, d'un côté, être proportionnelles aux risques présentés par ces deux catégories de personnel et, de l'autre, il faudra aussi s'assurer que l'EFSA est en mesure de les mettre en œuvre et qu'elle est capable de contrôler que ces règles sont effectivement mises en œuvre.
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