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Schmallenberg : un impact limité sur les exploitations européennes selon l’Efsa

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Pour l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) l’impact du virus de Schmallenberg sur les exploitations « ne dépasse pas 4 % pour les ovins et 2 % pour les bovins au niveau des États membres ». Dans sa nouvelle évaluation de l’impact du virus (la quatrième depuis le mois de février), publiée le 14 juin, l’Efsa constate que le nombre d’animaux touchés par la maladie est en baisse depuis le mois de février. Pour la Commission, ces travaux confirment que la mise en place par des pays tiers de restrictions à l’importation de matériel génétique ou d’animaux vivants en provenance de l’Union européenne est excessive. Pour ce qui est de l’évolution de l’épidémie dans les mois à venir, l’Efsa indique que la probabilité que le virus « survive au cours de l’hiver, qu’il se répande en 2012 et se manifeste fin 2012/début 2013 est difficile à évaluer ». Pour l’Efsa, si le virus survivait, il serait susceptible de réapparaître entre la mi-avril et la fin mai dans des proportions similaires à ce qui s’est produit en 2011. « Le virus devrait toucher les régions qui avait été épargnées jusqu’alors » car « les animaux dans les régions précédemment touchées seront immunisés », précise l’Autorité européenne.)

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