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Semences : le Gnis souhaite une meilleure reconnaissance des efforts de la filière

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Le Groupement national interprofessionnel des semences et plants (Gnis) a présenté à la presse jeudi 20 janvier sa « contribution au débat public ». L’Interprofession des semences souhaite à la fois redorer le blason de la filière (un sondage réalisé en 2009 montrait que les Français avaient une mauvaise image du secteur) et réaffirmer la nécessité de soutenir la recherche variétale. « Le Grenelle a ouvert un espace pour qu’un dialogue s’instaure au-delà des positions des uns et des autres », espère François Burgaud, directeur des relations extérieures du Gnis. Selon lui, le progrès génétique qui représentait 50% des gains de productivité ces dernières décennies va désormais peser pour près de 80% dans ce progrès. L’interprofession voudrait donc que le ministère de l’Agriculture mette à l’ordre du jour de l’agenda parlementaire la révision de la législation sur la propriété intellectuelle des semences. En Europe c’est le certificat d’obtention végétale qui est reconnu alors qu’ailleurs dans le monde, et notamment aux Etats-Unis, la notion de brevet prédomine. Le Gnis souhaite une adaptation du système français pour se protéger d’éventuels brevets déposés sur des variétés françaises. « L’Etat n’a jamais mis les moyens nécessaires pour que la filière réponde aux enjeux que l’on place en elle », souligne François Burgaud. Le Gnis souhaiterait donc notamment que le mécanisme de CVO mis en place pour le blé tendre puisse être élargi à d’autres espèces.

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