« Deux mille arbres des forêts tropicales humides sont abattus par minute dans le monde ; si ces pratiques sont poursuivies, notamment en Amazonie, il n'y aura plus de forêts tropicales primaires dans 25 à 30 ans alors qu'elles sont à l'origine de toutes nos pharmacopées», s’est alarmé le ministre de l'Ecologie Serge Lepeltier devant des étudiants de l'Université Columbia de New York, le 29 avril. « Il faut donc que ces forêts soient gérées comme des biens publics publics mondiaux» par la communauté internationale, a-t-il ajouté. Participant pendant deux jours à une réunion sur l'environnement dans le cadre de la Commission du développement durable de l'ONU, Serge Lepeltier a défendu la Convention sur la biodiversité, un accord de l'ONU sur la protection des ressources animales et végétales de la planète, regrettant que les Etats-Unis ne l'aient pas ratifiée. Evoquant le changement climatique, Serge Lepeltier a exprimé l'espoir que les Etats-Unis s'associeraient à terme aux efforts de la communauté internationale pour le combattre.
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