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Signes de qualité et d’origine : le CGAAER prône une organisation en réseau et moins centralisée

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Dans un rapport paru le 23 décembre sur le « marketing des signes d’identification de la qualité et de l’origine », le CGAAER (ministère de l’Agriculture) avance plusieurs recommandations après avoir réalisé un parangonnage avec l’Espagne et l’Italie. « Il manque une politique fédératrice qui, autour du ministère, impliquerait les ministères en charge du Tourisme, de l’Economie, de la Culture, de l’Environnement », selon le document. En Espagne et en Italie, les régions ont un rôle dans la création, l’évolution et la défense des indications géographiques (IG). Elles s’impliquent alors fortement dans la promotion. Ce n’est pas le cas en France où la gestion des produits est centralisée à l’Inao, soulignent les inspecteurs généraux. « Comme en Espagne, il faudrait a minima créer des commissions de coordination sur les IG entre État et régions », d’après eux.

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Le CGAAER propose aussi de favoriser la « mise en réseaux des ODG » (organisme de défense et de gestion), entre eux et avec leurs partenaires économiques, administratifs et institutionnels, « de manière à organiser une communauté cohérente et unie au service de tous les produits et de tous les acteurs de la production et de la transformation des produits français sous IG ». Des initiatives vont dans ce sens à l’Inao, notent les auteurs. Une autre recommandation vise à développer les collaborations et les synergies entre la France, l’Italie et l’Espagne sur la promotion, la communication sur les IG, la veille et la lutte contre la fraude, le partage d’expérience sur la durabilité, la recherche, la formation et l’innovation. Par ailleurs, le CGAAER propose de « renforcer l’articulation entre les groupements de producteurs des Siqo, l’Enseignement et la Recherche », à travers l’appui à des expérimentations visant l’évolution des IG et l’amélioration des techniques pour la bio.

« Il manque une politique fédératrice »