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Sous-consommation, prix bas et manifestations

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La consommation de fruits et légumes est très faible depuis le début de la campagne, selon les chiffres de TNS Secodip, institut de statistiques, filiale du groupe britannique d’études de marché Taylor Nelson Sofres (TNS), cités par Denis Onfroy.

Jusqu’au 11 juillet, les achats de fruits et légumes des ménages ont nettement reculé par rapport au printemps et à l’été 2003 en dépit d’une baisse des prix au détail constatés par Secodip. Les achats ont baissé de -4% pour les melons, -5% pour les tomates, -19% pour les pêches-nectarines et surtout de -38% pour les abricots.

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Une baisse qu’Interfel a expliqué notamment par « une météo défavorable à la consommation de produits de saisons ». Pourtant, les prix de vente sont en repli par rapport à la période correspondante de 2003 : de -4% pour les abricots et les melons, -9% pour les tomates. Seules les pêches-nectarines ont augmenté (+5%). Et, selon Interfel, la baisse s’est poursuivie depuis la mi-juillet. « L’image des fruits et légumes s’est construite autour d’un prix fort et beaucoup de gens ne regardent même plus les rayons», a déploré Pierre Banc, président de la FNPF.