L’entreprise Spanghero, filiale du groupe coopératif Lur Berri, au cœur du scandale de la viande de cheval, annonce le 27 février « être confrontée à des difficultés temporaires mais qu’elle ne peut surmonter seule ». Ses dirigeants ont donc demandé au président du tribunal de commerce de Carcassonne l’ouverture d’une procédure de sauvegarde. Cette démarche, validée à l’unanimité par le comité d’entreprise, s’inscrit dans une logique préventive, indique un communiqué du groupe. Comme son nom l’indique, la procédure de sauvegarde est une mesure de pérennisation qui a pour objectif de permettre la poursuite de l’activité économique de l’entreprise, de maintenir l’emploi tout en respectant ses engagements financiers. Les difficultés du groupe sont, pour une large part dues à la suspension durant plusieurs jours des agréments sanitaires de ses activités de découpe, de préparation de viande et de fabrication de produits à base de viande. « Les agréments de ces activités étant aujourd’hui rétablis, les clients reviennent et le volume d’activité repart peu à peu » tient toutefois à rassurer la société.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.