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Les viandes les moins chères sont les plus demandées. Les dernières données de la consommation des ménages – arrêtées au 9 août 2009 – mettent en évidence une certaine stabilisation avec, pour le boeuf, un cumul en volume à -0,2 % par rapport à 2008. Mais, rappelle le SNIV dans son dernier flash L’Actu du Sniv, « 2008 avait été une année noire pour la consommation de viande rouge, fortement impactée par la crise financière et économique et la question du pouvoir d’achat. Et 2008 ne faisait qu’amplifier la tendance défavorable observée en 2007, avec la hausse du coût des matières premières agricoles. C’est donc une « stabilisation » à un niveau bas qui marque l’année 2009, en lien direct avec un ralentissement de la hausse du prix de détail de la viande de boeuf (-0,4 % sur la période janvier/août) ».
Mais, de l’avis de tous les professionnels, le contexte est bien morose avec une pénalisation sensible des produits élaborés à plus forte valeur ajoutée. Le SNIV note également que la viande hachée, fraîche comme surgelée, tire son épingle du jeu avec un rebond de la consommation d’environ + 3 % en cumul depuis le début de l’année. Côté circuits de distribution, les chiffres semblent montrer un coup d’arrêt au développement des ventes de viandes en hard-discount (-4,9 % en volume sur le boeuf) et une meilleure performance du rayon LS des grandes surfaces (hyper et supermarchés) qui affichent jusqu’à début août + 1,8 % par rapport à 2008.
Globalement, d’après TNS, depuis le début 2009, seuls le porc et la volaille enregistrent une évolution positive en volume, respectivement à + 1,4 % et + 1,8 %.
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