La République tchèque a demandé à l’occasion du Conseil des ministres de l’Agriculture, le 26 avril à Luxembourg, de veiller à une meilleure transparence des informations sur la sûreté alimentaire entre les Etats membres de l’UE. « Les récents scandales alimentaires (par exemple l'utilisation de sel industriel et de poudre d'œuf frelaté en Pologne) ont une fois de plus montré l'importance de l'échange d'informations entre les États membres et la Commission européenne », souligne Prague qui insiste sur l'importance de la communication directe et ouverte à travers le système d'alerte rapide pour les denrées alimentaires et aliments pour animaux (RASFF). Selon la République tchèque, ce système n’est pas suffisamment utilisé par les autorités compétentes dans les Etats membres alors qu’il est obligatoire d’informer immédiatement la Commission de l’existence d’un risque pour la santé humaine lié à l’alimentation. Par ailleurs, une mauvaise interprétation de l'information partagée peut conduire à des malentendus, précise la République tchèque qui souhaite que la Commission et le Conseil clarifient leur approche dans ce domaine.
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