Le système actuel de contrôle en Russie pour les résidus dans les aliments d'origine animale et pour l'autorisation, la distribution et l'utilisation de médicaments vétérinaires « présente encore des lacunes importantes et ne peut, en général, être considéré comme offrant des garanties de pleine équivalence aux règles de l'UE », selon les conclusions d'un rapport de l'Office alimentaire et vétérinaire (OAV) de la Commission européenne qui a effectué un audit sur place du 16 au 27 juin 2014. Comme l'avait constaté une mission précédente de l'OAV en 2011, « l'efficacité des contrôles de résidus continue d'être compromise (en Russie) par un certain nombre de facteurs », souligne notamment le rapport, citant « la portée limitée des tests » ou encore « l'annonce préalable des visites aux opérateurs du secteur alimentaire ».
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L'audit fait état aussi de quelques progrès, par exemple « l'alignement progressif » des limites russes pour les résidus de médicaments vétérinaires sur celles de l'UE.