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Surfaces d’intérêt écologique : les États membres à la recherche de flexibilité

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Les surfaces d’intérêt écologique qui devraient couvrir 7% de la surface des exploitations selon la proposition de la Commission européenne sont vivement attaquées par les États membres. « 7% de surfaces d’intérêt écologique c’est trop, tout le monde est d’accord », résume la ministre belge de l’agriculture, Sabine Laruelle.
« Mais quel que soit le pourcentage qui sera retenu, il faudra de la flexibilité », indique-t-elle. Pour apporter de la flexibilité la Belgique et les Pays-Bas ont présenté, lors du Comité spécial agricole qui se tenait en marge de la réunion informelle des ministres de l’Agriculture au Danemark, une proposition pour que des groupes d’agriculteurs (coopératives, Cuma…) puissent répondre à cette exigence de 7% plutôt que cela se fasse à l’échelle d’une seule exploitation. Cette démarche a été accueillie de manière positive par la plupart des délégations mais l’Allemagne, la France, l’Espagne ou encore la Finlande ont souligné les difficultés techniques que pose une telle approche :
quel contrôle, quelles sanctions… Les États membres ont par ailleurs salué le relèvement du seuil de surface des exploitations au-dessous duquel il n’est pas nécessaire de mettre en place ces surfaces de 3 à 10 ha.

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