Abonné

Sweet Products en négociation exclusive pour acquérir Cémoi

- - 2 min

Le chocolatier indépendant Cémoi bientôt entre les mains du belge Sweet Products ? C’est le scénario qui semble se dessiner après l’annonce le 18 mai de négociations exclusives entre les deux entreprises, le groupe belge souhaitant acquérir le chocolatier du sud de la France. Cémoi est une entreprise familiale dirigée par Patrick Poirrier, premier fabricant de chocolat en France, et qui avait annoncé en septembre 2020 être à la recherche d’un partenaire financier. Elle possède quatorze usines, dont neuf en France et a réalisé un chiffre d’affaires de 750 millions d’euros en 2020 (200 000 tonnes de produits de chocolats et de confiserie).

« Sweet Products est une entreprise familiale belge gérée par la famille Walder qui comprend le groupe Baronie et le groupe belge Belgian Ice Cream », indique le communiqué. Le groupe exploite sept usines de chocolat situées en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne et en Suisse, deux sites de production de crème glacée en Belgique et une usine de caramel au Royaume-Uni. Comme Cémoi, Sweet Products est très orienté vers la production de MDD, même si le groupe détient plusieurs marques : Jacques, Alpia, Sarotti, Alprose, Duc d’O et Ijsboerke.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

recherche
Suivi
Suivre
entreprises
Suivi
Suivre

L’objectif de l’opération est de créer « le groupe chocolatier n°1 mondial en matière de chocolats sous marques distributeurs, et de développer des positions significatives sur les segments à marques », expliquent les deux entreprises. « Le nouvel ensemble représenterait un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard d’euros, et de plus de 5 000 collaborateurs. » Cémoi et Sweet Products affirment être complémentaires tant au niveau de l’implantation de leurs sites de production que de la distribution géographique de leurs produits. L’opération pourra se faire « sous réserve des consultations légales et de l’autorisation des autorités de la concurrence des pays où cette procédure est requise ».