L'activité de production française de surgelés s'est tassée de 0,7% en tonnages, à 2,059 millions de tonnes en 2014 mais « sur des bases solides », a indiqué l'association des entreprises des surgelés et des glaces, le 2 avril lors de son congrès annuel, la « 18ème journée du grand froid ». Le marché des surgelés a pâti de la déprime des plats cuisinés (-2%). « Le caillou dans la chaussure a été l'affaire de la viande de cheval », a déclaré Christian Millet, délégué général du syndicat. Déjà, dans ce secteur des plats cuisinés, « la confiance revient petit à petit chez le consommateur ». À moyen terme, l'activité du surgelé a les atouts pour rebondir grâce au développement du drive, circuit de distribution qui convient au schéma économique des surgelés, caractérisé par des achats massifs par les consommateurs, a-t-il complété. « L'industrie du surgelé est basée sur une technologie solide, qui permet de réduire le gaspillage alimentaire », a-t-il résumé. Elle peut encore gagner des parts de marché en innovant, comme par exemple la disposition des surgelés dans des armoires, solution qui évite aux clients d'avoir froid dans les rayons et qui évite aussi les pertes d'énergie.
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