De nouveau, la question des biotechnologies se trouve posée avec cette fois des technologies qui pourraient aller beaucoup plus loin dans leur intérêt pour la société. Et les organismes vivants dont elle a besoin. Dans la génération précédente de plantes modifiées, les OGM, seuls des intérêts industriels avaient été recherchés. La capacité pour un groupe de vendre davantage de désherbants par exemple. L’Etat avait laissé des industriels quasi-seuls réaliser les recherches appliquées. Cette fois-ci il faut espérer que les puissances publiques des pays concernés prennent davantage en main la recherche et l’application de ces technologies. Pour des objectifs répondant à l’intérêt général et à celui des agriculteurs : résistance à la sécheresse, à des parasites, économie de matières fertilisantes, etc.

En somme, retirer toute justification à l’hostilité des écologistes.

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Cela implique deux choses : 1. Que l’Etat donne des moyens financiers conséquents aux organismes scientifiques publics pour mener à bien ces recherches et ces expérimentations ; 2. Sanctionner rigoureusement  toute tentative de ceux qui se disent faucheurs volontaires et sabotent le travail de chercheurs pourtant orientés vers l’intérêt général. Cela n’a pas toujours été le cas. On se souvient des dégâts occasionnés sur des recherches de l’Inra concernant la vigne.

A ces deux conditions et en mettant un peu de côté le stupide principe de précaution, ces technologies pourraient enfin tenir leur promesse et peut-être aider à résoudre bon nombre de problèmes… environnementaux. C’est un test.