Entre le bio et l’agriculture dite conventionnelle, Stéphane Le Foll dit vouloir choisir une troisième voie. Objectif : ne pas sacrifier la rentabilité d’une exploitation tout en ayant recours à des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Pas de remise en cause systématique d’intrants qui peuvent parfois être polluants mais rationalisation de leur utilisation. Seule cette troisième voie peut, selon le ministre, faire produire des résultats à l’ensemble de l’agriculture française. Il y a du pragmatisme dans tout cela. On ne réinvente pas l’eau tiède, on prend, ici ou là, des pratiques expérimentées et fiables mais jusque-là peu soutenues, tant par les pouvoirs publics que par les organisations agricoles au sens large. Toute une série de conseillers, de professionnels ou d’agriculteurs de pointe devraient y trouver une belle caisse de résonnance.
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