Les restrictions imposées depuis le 1er juillet par la Russie à l'importation de plants de pommes de terre et de pommes de terre en provenance de l'UE sont maintenues, Moscou ayant rejeté des assurances supplémentaires de la Commission européenne concernant la sûreté des normes phytosanitaires communautaires (1). Ce blocage affecte surtout l'Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande, la Pologne et le Royaume-Uni. À la fin de l'année dernière, Bruxelles avait transmis aux autorités russes des informations concernant les listes des producteurs de pommes de terre de semence et leur avait donné des garanties sanitaires, pour le compte de onze États membres exportateurs. Les services russes avaient aussi été invités à mener des audits des systèmes de contrôle des pays de l'UE. Des démarches qui n'ont donné à ce stade aucun résultat.
Le commissaire européen à la santé, Tonio Borg, a toujours affirmé que les interdictions décrétées par Moscou étaient « clairement injustifiées », les autorités russes n'ayant jamais pu démon-trer que le commerce de ces produits représente un risque sanitaire significatif. Ses services continuent de discuter avec leurs homologues russes dans l'espoir de trouver une « solution technique ».
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(1) Voir n° 3427 du 23/12/13