Les Etats-Unis, l’Australie, la Chine, l’Inde, le Japon et la Corée du sud ont dévoilé le 28 juillet un accord sur la réduction de l’émission des gaz à effets de serre. Le texte est cependant non contraignant et ne comprend aucun calendrier.
Les six pays ont l’intention de travailler ensemble à la diffusion de technologies pour promouvoir « la croissance économique tout en permettant une réduction significative de l’intensité des gaz à effets de serre ». Les domaines de l’accord vont d’un charbon propre à l’énergie nucléaire civile en passant par l’énergie éolienne et solaire. Les six pays entendent créer « un contexte favorable pour le développement, la diffusion, le déploiement et le transfert de pratiques et technologies rentables et plus propres, existantes ou à venir ».
Le conseiller pour l’Environnement de George W. Bush, Jim Connaughton, a précisé que le partenariat ne visait pas à remplacer les deux accords climat de l’ONU (une Convention de 1992 que les Etats-Unis ont ratifiée et le protocole de Kyoto, qu’ils ont rejeté et qui est entré en vigueur cette année). « Notre but est de compléter d’autres traités en offrant des solutions pratiques aux problèmes posés », a observé de son côté le secrétaire d’Etat adjoint Robert Zoellick.
Les signataires représentent près de 50% des émissions de gaz à effets de serre dans le monde, selon Robert Zoellick.