L’agroalimentaire attire les investisseurs et c’est tant mieux. La preuve en est avec l’arrivée d’un nouveau fonds de capital développement indépendant, FrenchFood Capital. Déjà doté de 70 millions d’euros, ce fonds d’investissement vise un closing de 100 millions. La particularité de FrenchFood Capital : investir dans tout ce qui touche à l’agroalimentaire, tout au long de la chaine, de l’amont à l’aval.

Rares sont les fonds de ce type, exclusivement dédiés à l’agroalimentaire et c’est bien dommage. Le secteur dans son ensemble recèle une foultitude d’entreprises de qualité et d’entrepreneurs compétents qui n’attendent qu’un coup de pouce financier, pour se développer, innover, s’internationaliser et embaucher. En un mot, tout ce qui fait l’importance d’un tissu économique dans nos régions, mais aussi de la sauvegarde de nombreux savoir-faire qui constituent la richesse et la particularité de notre alimentation. FrenchFood Capital est d’ailleurs attaché dans ses choix d’investissements à la notion de valeur de marque des PME et ETI de l’agroalimentaire et de la distribution.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

investissement
Suivi
Suivre

Le rendement financier dans l’agroalimentaire n’est certes pas celui des nouvelles technologies ou de la pharmacie. Pourtant, il faudrait qu’il existe plus d’investisseurs institutionnels ou privés, comme ceux de FrenchFood Capital, qui s’attachent plus à la qualité de notre alimentation qu’aux gains qu’ils pourraient tirer de leurs placements.

p>

Dans l’Edito du 13 juillet, une coquille s’était glissée dans le deuxième paragraphe. Il fallait lire : "On pense notamment à Ynsect, la plus grosse entreprise française du secteur, qui s’est dotée, depuis le printemps, d’un site de production pilote dans le Jura, préalable indispensable au lancement d’une unité de production industrielle dans les deux ans à venir. Cette unité, la plus grande au monde, doit lui permettre de produire au moins 20 000 tonnes de protéines d’insectes par an à base de larves de vers de farine".