Abonné

Un départ précipité

- - 1 min

Le 2 juillet au matin, Delphine Batho, alors ministre de l’Ecologie, a été convoquée à Matignon, puis démise de ses fonctions, en réaction aux propos tenus lors d’une interview sur RTL le matin même. Elle avait jugé « mauvais » le budget du gouvernement qui prévoit une baisse de 7% des crédits de son portefeuille. Elle y voyait un mauvais signe dans un moment où « les Français doutent (de) notre volonté de changement ». Manquement à « la solidarité gouvernementale », a argué le président de la République.
Au lendemain de son départ du gouvernement, Delphine Batho a dénoncé un « tournant de la rigueur qui ne dit pas son nom », et accusé « certaines forces économiques », liées notamment au gaz de schiste et au nucléaire, d’avoir « voulu (sa) tête ». Delphine Batho retrouvera d’ici un mois ses fonctions de député des Deux-Sèvres.
Elle estime n’avoir « pas de projet précis », compte pour l’instant rester dans le groupe PS, mais évoque l’aide qu’elle pourrait apporter à la fondation Nicolas Hulot.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

gouvernement
Suivi
Suivre