12,6 millions de décès, soit près d’un quart des décès mondiaux en 2012, seraient consécutifs à des maladies non transmissibles (MNT) – AVC, cardiopathies ischémiques ou cancers par exemple – liées à « des facteurs environnementaux », selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publié le 15 mars. Parmi les facteurs de risques propices au développement de ces MNT, le rapport cite les « pratiques agricoles » et notamment « l’usage des pesticides » (ainsi que la pollution de l’air, l’accès insuffisant à l’eau et l’hygiène, les produits chimiques ou le changement climatique par exemple). Margaret Chan, directeur général de l’OMS, estime que « si les États ne prennent pas des mesures afin que les populations vivent et travaillent dans un environnement sain, des millions de personnes continueront à tomber malades et mourir prématurément ». L’OMS proposera, à l’occasion de l’assemblée mondiale de la santé qui se tiendra en mai, « une feuille de route destinée à améliorer l’action du secteur de la santé au niveau mondial dans le but d’atténuer les effets néfastes de la pollution de l’air sur la santé ».
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