Près de 54 000 emplois directs et indirects sont associés à l’activité française des spiritueux, selon une étude exclusive de Philippe Chalmin présentée par les fabricants cette semaine. La Fédération française des spiritueux, dont les adhérents emploient 8 906 personnes dans 150 entreprises pour un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros, a souhaité à travers cette étude mieux illustrer l’intérêt économique de son activité qui rejaillit sur un amont agricole largement réparti dans tout le territoire, sur différents secteurs industriels en amont, sur le commerce de gros et enfin –mais les emplois en question n’ont pu être comptabilisés – sur les débits de boisson, les restaurants ou les boîtes de nuit.
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L’emploi agricole associé à l’activité des spiritueux est évalué à 20 000 personnes (dont plus de 9300 pour le seul cognac), qu’il s’agisse de viticulteurs ou de producteurs de fruits, de betteraves et de nombreuses plantes aromatiques. Le commerce de gros et la grande distribution en représentent au moins 16 000, l’industrie plus de 10 000 si l’on inclut les outils de production, le négoce et le packaging (verriers, tonneliers, …). Ceci sans compter non plus les activités associées comme le marketing, la publicité et la communication, que traduisent les importants investissements du secteur en ce domaine (116 millions d’euros de publicité pour la seule année 2005).