Alors que la France s’était opposée il y a quelques années à l’assouplissement de l’embargo sur le bœuf britannique, la perspective de réouverture des frontières ne rencontre cette fois pas d’opposition a priori, notamment du côté des professionnels.
« C’est une bonne chose et normale si le gouvernement britannique applique toutes les normes sanitaires », a commenté le président de la Fédération nationale bovine (FNB), Pierre Chevalier. « Le marché européen de la viande bovine est déficitaire de 350 000 tonnes par an. Les 150 000 tonnes britanniques ne seront pas suffisantes. Elles pourront même être intéressantes en démontrant qu’on n’a pas importé plus de viande sud-américaine, notamment brésilienne », a-t-il ajouté.
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Le directeur du Centre français d’informations sur les viandes (CIV), Louis Orenga, a estimé pour sa part qu’il est « tout à fait normal que l’exportation des animaux britanniques de plus de 30 mois soit à nouveau autorisée ».