Rapportés aux investissements totaux de chaque branche, les montants investis pour protéger l’environnement sont très différents d’une activité à l’autre.
Dans les sucreries, l’environnement représente 20 % des investissements totaux. Cette part est de 8 % dans l’industrie des fruits et légumes et de 6 % dans l’industrie laitière.
Elle n’est plus que de 4 % dans l’industrie des viandes, celle des boissons ou dans l’alimentation animale.
Les sucreries maintiennent un niveau d’investissement comparable à 2003 (16 M EUR), avec toutefois en 2004 un effort particulier pour les investissements spécifiques.
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La plupart des sites sont concernés, et six d’entre eux font partie des vingt plus gros investisseurs agroalimentaires de 2004. Caractéristique principale du secteur : le tiers des investissements spécifiques sont entièrement dédiés à la protection des sols.
Les préoccupations environnementales des industries des fruits et légumes mettent en jeu 15 M EUR. Le secteur laitier, dont trois quarts des établissements ont investi dans la protection de l’environnement en 2004, intervient pour 25 M EUR.
Ses investissements spécifiques, principalement sur les eaux usées, diminuent de 16 % et ses investissements intégrés de moitié. L’ensemble des investissements environnementaux de l’industrie des viandes passe de 32 M EUR à 19 millions en 2004. Seule une moitié des établissements s’équipe. Mais de gros efforts avaient été consentis précédemment, notamment dans la collecte, le traitement et l’élimination des déchets. En 2004, l’industrie des boissons investit 11 M EUR et celle des aliments pour animaux 5 millions.