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Une compétitivité que ne passe pas par les COV

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Au sujet des certificats d’obtention végétaux (COV), Nicolas Jaquet ne croit pas qu’ils permettent à la recherche d’avancer. Il souligne d’ailleurs que « sur le blé tendre, le COV recherche est en place depuis 2001, et depuis dix ans les rendements baissent ».
Il explique cependant que cette baisse est principalement due aux incidents climatiques, aux économies d’intrants ou aux changements de pratiques culturales. « Aujourd’hui, les agriculteurs préfèrent s’assurer une marge plutôt que de produire un maximum », indique Nicolas Jaquet. Pour lui, le positionnement de l’OPG est clair vis-à-vis des COV : « Si l’élargissement des COV aux autres cultures a été décidé par l’Assemblée nationale, sa mise en place dépendra d’accords interprofessionnels qui devront être validés par le ministre de l’Agriculture. Cependant, si la Coordination rurale entre, suite aux élections aux chambres d’agriculture, aux interprofessions, elle mettra son veto à cet accord ». Enfin, concernant les OGM, Nicolas Jaquet estime que les agriculteurs ont, pour le moment, assez de soucis avec l’utilisation de la ressource en eau pour l’irrigation ou les fuites de nitrates pour se préoccuper des cultures OGM. La devise de l’OPG étant « les OGM, aujourd’hui, c’est non ».

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