Alors que le rapporteur de la commission de l’environnement du Parlement européen Gerben-Jan Gerbrandy veut, dans son projet sur la proposition de Bruxelles de réduction des émissions de gaz à effet de serre par les États membres à l’horizon 2030, réduire les flexibilités dont dispose l’agriculture, son collègue de la même commission, Norbert Lins, en charge du dossier connexe concernant le secteur de l’utilisation des terres, du changement d’affectation des terres et de la foresterie (LULUCF) souhaite pour sa part leur maintien au niveau préconisé par l'exécutif. À savoir une enveloppe (partagée entre les États membres en fonction du poids de leur secteur agricole) de 280 millions de tonnes équivalent CO2 de crédits et permettant de compenser en partie les émissions agricoles.
À ce manque de cohérence s’ajoutent les positions pour avis de la commission parlementaire de l’agriculture qui suggère une augmentation de cette enveloppe à 425 Mteq pour donner plus de souplesse à l’agriculture.
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(1) Voir n° 3582 du 13/02/2017