La directive le prévoit explicitement : les Etats membres doivent s’assurer que les utilisateurs professionnels ont à leur disposition « l’information et les outils de surveillance des ravageurs et de prise de décision ». Un point qui intégre la mise en place d’un réseau d’épidémio-surveillance, outil que l’Hexagone essaie de mettre en place depuis plusieurs mois dans une forme rénovée. L’Union européenne devrait aller plus loin. Une note établie le 17 novembre par le groupe des chefs des services phytosanitaires des Vingt-sept signale « qu’il importe d’exercer une surveillance générale de l’état phytosanitaire du territoire de la communauté, grâce par exemple à des réseaux de surveillance phytosanitaire et à une surveillance de précaution phytosanitaire ». Le texte évoque aussi la réalisation de contrôle collectifs pour empêcher la dissémination d’organismes nuisibles, par exemple. Il aurait dû être adopté sous présidence française par le conseil des ministres de l’Agriculture. Mais celui-ci n’en a pas eu le temps, semble-t-il.
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