La production espagnole de porcs atteint un record en 2014, à 43 millions de têtes, note le Marché du porc breton (MPB). En Europe, la production devrait être proche de celle constatée en 2013. En France, dans la zone Uniporc Ouest, la production a baissé d'environ 1,5%.
E N Espagne, « les entreprises d'abattage disposent des plus fortes offres de toute l'histoire de la production espagnole », observe le Marché du porc breton (MPB) de Plérin dans sa note de conjoncture, le 12 janvier. La production a augmenté de 3,43% (en têtes) sur les 10 premiers mois de l'année. Cette hausse s'accélère en fin d'année. Les abattages de septembre et d'octobre sont respectivement supérieurs de 6,02% et 7,70% à ceux des mêmes mois en 2013. « La production pourrait augmenter de 4% en 2014, à 43 millions de porcs », note le directeur du MPB, Jean-Pierre Joly. « Les développements et les créations ont été plus importants que les arrêts, et sont essentiellement le fait d'entreprises d'intégration ».
Stabilité en EuropeEn Europe, la production 2014 est très proche de celle de 2013, du fait notamment d'une reprise dans certains pays en fin d'année, expliquent les analystes. En 2015, « au vu des chiffres de fin 2014, il faut s'attendre à une hausse de production dans les pays important du porcelet, Danemark et Pays-Bas, et en Espagne où le cheptel reproducteur de mi-2014 était clairement en hausse », prédit le MPB. En France, aux Pays-Bas et en Italie, la production va baisser. Il est encore trop tôt pour connaître la production française. Mais un indice est donné par la production de l'Ouest, qui a baissé dans la zone Uniporc Ouest d'environ 1,5%.
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LA publication par les autorités japonaises des chiffres d'importations de viande de porc, cumulées de janvier à novembre, montre que l'Europe s'est placée « en tête des ventes vers le pays du Soleil levant (38,25% de parts de marché) », remarque le marché du porc breton (MPB) de Plérin, dans sa note mensuelle, parue le 14 janvier. Les ventes européennes ont progressé de 42,6%, « aidées en cela par un euro faible et un cours du porc européen attractif », expliquent les analystes bretons. Sur la même période, la France a augmenté ses envois de 82,9%. Les exportateurs américains, malgré des prix élevés sur leur marché intérieur, « n'ont rien lâché », et préservé 33% de parts de marché.