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Vétérinaire : l'élevage intéresse les groupes pharmaceutiques

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Marché aux perspectives plus favorables, bien que restreint, le secteur vétérinaire est investi par les laboratoires pharmaceutiques, particulièrement pour ses potentialités dans l'élevage. Effectivement ébranlée par la concurrence des génériques, l'activité pharmaceutique cherche des revenus ailleurs. Numéro un mondial de la pharmacie, Pfizer rachète Wyeth et devient leader américain de la médecine vétérinaire. Sanofi-Aventis rachète la part de Merck dans leur co-entreprise Merial et compte la fusionner avec Intervet, la division vétérinaire de Schering-Plough. Le secteur n'est pas facile pour autant. Il est très réglementé et surveillé, pour les animaux de compagnie (environ 40% du marché), mais surtout pour les espèces à viande. De plus, l'arrivée potentielle de nouvelles maladies nécessite d'être « extrêmement réactif », souligne M. Hunault, président du Syndicat de l'industrie du médicament vétérinaire (SIMV). Et vu le nombre d'espèces animales et leurs pathologies propres, le marché est fractionné en beaucoup de « micro-marchés », nécessitant de développer des produits spécifiques, ajoute-t-il. Si Etats-Unis et Europe sont actuellement les principaux marchés, l'augmentation de la consommation de viande dans les pays émergents devrait accroître leurs besoins en soins vétérinaires.

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