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Vin : Fesneau a « réinterrogé » la filière sur son intégration aux dispositifs des lois Egalim

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Questionné sur la crise viticole à l’occasion de son audition par les députés de la commission des affaires économiques le 6 décembre, le ministre de l’Agriculture a indiqué avoir « réinterrogé » la filière sur l’opportunité de l’intégrer à « Egalim ». À l’instar des céréales ou des fruits et légumes, les vins (à quelques exceptions) avaient été exemptés du dispositif de contractualisation écrite obligatoire mis en œuvre avec la loi Egalim 2. « La porte est ouverte, c’est ma responsabilité de poser la question », a indiqué Marc Fesneau. « Toutes les zones viticoles n’étaient pas d’accord, négociants et producteurs n’étaient pas d’accord », rappelle-t-il, tout en estimant que le dispositif seul ne réglerait pas la crise de surproduction : « 4 millions d’hectolitres, ce n’est pas Egalim qui va régler la question. » Face à la crise viticole, l’État a mis en place différentes aides, mobilisant 200 M€ pour une campagne de distillation et 30 M€, voire jusqu’à 38 M€ « selon les besoins », pour un plan d’arrachage sanitaire en Gironde. Des mesures qui ont été complétées par un dispositif de prêts bonifiés et un fonds d’urgence de 20 M€ pour les viticulteurs en difficulté de trésorerie.

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