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Alors que les droits de plantation viticoles sont censés être abolis au 1er janvier 2016 (avec possibilité pour un Etat membre de les maintenir jusqu’au 31 décembre 2018), le Conseil européen des jeunes agriculteurs (Ceja) a appelé le 11 mai au maintien de ce système « jusqu’à une date ultérieure avec un accès prioritaire pour les jeunes agriculteurs ». Selon lui, les droits de plantation sans accès prioritaire « sont actuellement une barrière de plus à l’installation des jeunes qui essaient d’entrer dans ce secteur », ce qui est « inacceptable ».
Le Ceja considère que les propositions d’abolition de ce régime font surtout peser le risque que « le secteur de la distribution soit à même de contrôler la production de vin en Europe après sa libéralisation ». Réclamant « une analyse d’impact complète sur ce sujet d’ici 2018 », il demande aussi une évaluation des autres outils potentiels et des conséquences qu’une telle abolition pourrait avoir sur les producteurs de vin, y compris les jeunes agriculteurs. Le Ceja « attend les résultats de l’analyse d’impact pour faire plus de commentaires sur l’avenir des droits de plantation viticoles en Europe ».
La question est débattue au niveau de l’UE par un groupe à haut niveau qui a tenu sa première réunion le 19 avril (1). )
(1) Voir n° 3347 du 23/04/12 et n° 3348 du 30/04/12
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