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Vin : les entreprises françaises aiment aller produire à l’étranger

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Les rangs des entreprises françaises qui investissent dans des vignobles à l’étranger continuent de grossir, comme en témoigne le salon FEW, Flying French Winemakers show, qui s’est tenu à Paris le 2 mai. Parmi elles figurent des noms connus comme François Lurton et Michel Chapoutier. Les investissements, soit en direct soit par joint-ventures, ont lieu dans presque tous les pays producteurs, ceux dits du Nouveau monde (dans l’hémisphère sud) ou de la vieille Europe. Des pays comme la Turquie, la Hongrie, la Serbie attirent de nouveaux investisseurs. « Environ une soixantaine d’entreprises françaises investissent dans des vignobles à l’étranger, souvent sur des petites surfaces. Leurs motivations ? D’abord, parce que les responsables aiment le pays. Ensuite, parce qu’ils n’ont pas les contraintes imposées en France par l’INAO et peuvent produire le vin qu’ils veulent. Enfin, parce qu’il est plus facile de s’installer à l’étranger (il n’y a pas le filtre des SAFER) et que la main d’œuvre y est moins chère », explique l’organisateur du salon, Sylvain Ouchikh. « D’autre part, avec la mondialisation de la vente de vin, il y a aujourd’hui un intérêt à présenter une offre plus internationale. Un vin étranger permet parfois de placer un vin français », poursuit Sylvain Ouchikh.

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