Porcin, bovin, ovin… toutes les productions animales ont été mises sur la table lors du premier conseil d’administration de l’année de la Fédération nationale de l’industrie et des commerces en gros des viandes (FNICGV). Dans un communiqué de presse du 20 janvier, la FNICGV fait part des résultats de ce conseil, qui a « marqué sa vive préoccupation sur la situation du secteur de la viande porcine ». Il demande « au ministre de l’Agriculture de veiller à ce que toute mesure de gestion de marché qui pourrait être mise en place par la Commission européenne ne se limite pas au marché allemand mais s’applique à tous les Etats membres. » Concernant la viande bovine, la FNICGV estime que « la contractualisation […] est un moyen d’améliorer la situation ». Elle insiste auprès de Bruno le Maire pour que les exportations « puissent se pérenniser » afin de soutenir le marché. Dans le secteur ovin, « le conseil s’est félicité de l’accord interprofessionnel sur la contractualisation ». Mais « les entreprises dénoncent une fois de plus les freins à la compétitivité auxquels elles sont soumises avec l’interdiction de commercialiser en France les têtes d’ovins de 6 à 12 mois, qui ne subissent pas d’interdiction particulière dans les autres Etats membres. »
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