Suite à la décision du tribunal de Quimper du 23 décembre « condamnant les établissements Doux à restituer, sans délai, à 6 nouveaux éleveurs, les sommes injustement retenues en 2001 et 2002 au titre du forfait conjoncture et de la contribution à l’effort de redressement », la Confédération paysanne estime que « les conditions sont réunies pour que s’ouvre une véritable négociation entre Doux et ses éleveurs ». L’objet de cette négociation « avec les organisations syndicales qui ont réellement défendu » les éleveurs est « l’apurement du passif et la renégociation des contrats ». Le syndicat souhaite que « l’autorité publique » à savoir la Draf soit « si nécessaire », le médiateur à cette négociation. A défaut de cette négociation, « il est légitime que tous les éleveurs fassent valeur leurs droits devant la justice » estime le syndicat. Ce dernier appelle à la manifestation le 1er février devant le palais de justice de Quimper.
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