La présidence chypriote de l’UE a proposé, lors du Conseil agricole du 28 novembre à Bruxelles, dans le cadre d’un débat sur le règlement développement rural de la réforme de la Pac, qu’une zone puisse être considérée comme « défavorisée » si 60% de ses terres remplissent au moins l’un des huit critères biophysiques proposés. La Commission européenne, dans son projet de réforme, propose que ce seuil soit de 66%. Le commissaire européen à l’agriculture, Dacian Ciolos, a indiqué prendre note de cette nouvelle proposition mais il a prévenu que ce seuil de 60% risquait d’augmenter considérablement la surface couverte par les zones à handicap naturel. Lors de la réunion des ministres de l’agriculture des Vingt-sept fin septembre, l’Allemagne s’était vivement opposée à la révision du régime des zones défavorisées (1). « Une très grande majorité des États membres conviennent que la délimitation future devra être basée sur un cadre commun, composé de critères biophysiques et d'un système de réglage fin, a précisé le commissaire. J'ai déjà dit en septembre que je reconnais le besoin de flexibilité en ce qui concerne les dispositions transitoires et le choix de l'unité administrative ».
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