Agra Business | Casino, Elicit Plant, Sodiaal et U, déforestation importée

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Distribution: la nouvelle direction de Casino espère un «retour à l'équilibre en 2026»

La direction du nouveau groupe Casino, recentré autour des enseignes Monoprix, Franprix, Vival et Naturalia, a annoncé le 14 novembre viser un «retour» à l'équilibre à horizon 2026 (entendu «avant frais financiers et dividendes»), et espère se développer via l'exploitation de magasins en franchise, y compris en ralliant des concurrents. Visant une «croissance rentable et responsable», Casino veut «rallier des franchisés issus de la concurrence», «rationaliser le parc de magasins» en fermant les sites non rentables et faire «basculer certains sites intégrés en franchise», selon un communiqué publié en marge d'une conférence de presse du nouveau directeur général Philippe Palazzi. Le dirigeant entend aussi faire du groupe un «acteur majeur de la restauration à emporter» et proposer aux consommateurs davantage de «services de la vie quotidienne». La franchise est plus rentable pour les distributeurs qui n'ont pas à assumer certains coûts de fonctionnement, salaires ou investissements dans le magasin par exemple. Dans le nouveau périmètre du distributeur, 83% des magasins (Casino, Monoprix, Franprix, Vival, Spar, Naturalia) sont déjà franchisés, a précisé Philippe Palazzi.

Gâteaux apéritifs: l’UE confirme le rachat d’Europe Snacks par un fonds américain

Dans un communiqué publié le 14 novembre, la Commission européenne a approuvé, en vertu du règlement sur les concentrations, l'acquisition du contrôle exclusif du vendéen Europe Snacks, fabricant d’en-cas salés (chips, biscuits apéritifs, pop-corn, etc.) à marque de distributeur, par l’américain One Rock Capital Partners, dont le siège se trouve à New York. Examinée dans le cadre d’une procédure simplifiée, Bruxelles a estimé que cette concentration «ne soulèverait pas de problème de concurrence, compte tenu des positions limitées des entreprises concernées sur les marchés résultant de la transaction proposée». Cette confirmation intervient près de deux après l’annonce de l’entrée en négociation exclusive par le fonds d’investissement américain.

Biostimulants: le français Elicit Plant lève 45 M€ pour «devenir un leader mondial d’ici 2028»

Après avoir annoncé ces derniers mois des partenariats avec de grands groupes d'agrochimie, la start-up française Elicit Plant a annoncé, le 14 novembre dans un communiqué, avoir levé 45 millions d'euros (M€) «pour accélérer son expansion internationale». Elicit Plant développe des biostimulants à base de phytostérols pour améliorer la réponse au stress hydrique sur le segment des grandes culture. Avec ces fonds, Elicit veut «accélérer le développement commercial dans les marchés clés en Europe, au Brésil et aux États-Unis», «étendre les partenariats stratégiques avec des acteurs majeurs des intrants agricoles» et «alimenter la dynamique d’innovation grâce à un accent fort sur la R&D», détaille la société. Son objectif: «devenir un leader mondial d’ici 2028». Elicit Plant a récemment signé un partenariat avec BASF France sur la campagne 2024-2025 pour la commercialisation de biostimulants sur marchés du tournesol et des céréales à paille en France. En juillet, elle avait noué un partenariat similaire avec Bayer France sur les cultures de maïs.

Semences: l’UFS veut que soit préservé le crédit impôt recherche

Souhaitant participer aux débats politiques, les représentants de l’UFS (semenciers) ont formalisé 13 propositions lors d’une conférence de presse le 13 novembre. Les enjeux identifiés: poursuivre l'innovation variétale, «sécuriser» la production de semences, promouvoir «l’excellence» de la filière française et exercer les métiers de manière sécurisée d’un point de vue juridique et économique. Pour cela, l’UFS souhaite notamment que soit préservé le crédit d’impôt recherche (7,6 Md€ en 2024) qui soutient près du quart des dépenses de R&D des entreprises semencières françaises (11% en moyenne de leur chiffre d'affaires). Parmi les autres priorités des semenciers: «réaffirmer clairement que, pour l'export, les semences traitées ne doivent pas être assimilées aux produits phytosanitaires»; que le dossier des NGT (nouvelles techniques d’édition du génome) aboutisse enfin à l’échelle européenne pour que les sélectionneurs puissent profiter de cette technologie; que la réglementation européenne autour des semences (inscription des variétés, production des semences et commercialisation) soit «harmonisée et modernisée pour tenir compte des objectifs de durabilité et de diversité politique agricole au sein de l’UE». (Anne Gilet)

Déforestation: le Parlement européen valide le report d’un an avec des assouplissements

À l’issue d’une session de vote serrée, le Parlement européen a adopté, le 14 novembre en plénière, la proposition de Bruxelles de repousser de 12 mois la date d’entrée en vigueur du règlement sur la déforestation importée. Mais les eurodéputés ont aussi décidé d’introduire des amendements assouplissant plus en profondeur le texte, en introduisant une nouvelle catégorie de pays à «risque insignifiant». Le groupe PPE (droite) aurait voulu aller encore plus loin: il souhaitait en effet aussi reporter sa mise en œuvre non pas d’une année mais de deux, et exempter les entreprises européennes en aval de la plupart des vérifications préalables. Mais, quelques heures avant le vote, le groupe a finalement décidé de retirer ces amendements, à l’exception de celui introduisant la nouvelle catégorie de pays à «risque insignifiant» qui les exemptent de la plupart des exigences de la loi. Dans la version initiale du règlement, les pays doivent être classés selon trois catégories: risque faible, standard ou élevé de déforestation. Ce texte ayant été amendé par le Parlement européen, celui-ci va devoir entrer dans une négociation en trilogue avec les États membres qui ont, eux, validé la proposition de report sans la modifier.

Fromages: Sodiaal et U créent un collectif contre la hausse des importations d’emmental

Les coopératives Sodiaal (lait) et U (distribution) alertent sur «la menace que les importations massives d’emmental font peser sur toute la filière laitière française» et lancent un «collectif emmental français», explique un communiqué du 13 novembre. Selon les chiffres de l’Atla (transformateurs), donnés dans le communiqué, un quart de l’emmental consommé en France est fabriqué à l’étranger. De plus, les importations ont grimpé de 11% sur les huit premiers mois de l’année, d’après l’Institut de l’élevage. Or, l’emmental est «le fromage le plus consommé dans notre pays», rappelle le communiqué, avec 3,2 kg par an et par personne, selon l’interprofession (Cniel). Les concurrents des fromages français proviennent principalement d’Allemagne, de Belgique et des Pays-Bas. Ils sont présents dans les restaurants, les cantines scolaires, les maisons de retraite et «quelques gammes premiers prix de certaines enseignes», indique le communiqué. «Une aberration quand nous savons qu’en France, nous avons les volumes nécessaires pour répondre à la demande», estime le président de Sodiaal (Entremont), Jean-Michel Javelle. De son côté, la coopérative U s’engage à «privilégier l’origine France» pour ses produits de marque de distributeur. L’industriel et le distributeur ont lancé une campagne de publicité dans la presse et adresseront un courrier et un manifeste aux pouvoirs publics.

Viande: l’abattoir de Maurienne suspendu, L214 invite les éleveurs à porter plainte

Alors que L214 a publié le 14 novembre une vidéo montrant des «animaux découpés vivants» à l’abattoir de Maurienne, à Saint-Étienne-de-Cuines, la préfecture de Savoie a annoncé, dans un communiqué du même jour, avoir suspendu l’activité de cette usine. «Les constats de non-conformité qui apparaissent sur la vidéo vont faire l’objet d’une analyse approfondie», indiquent les autorités, promettant des «suites appropriées» concernant «les conditions d’abattage, les procédures documentées et le système de surveillance et d’autocontrôle». Dans son communiqué, L214 dit avoir constaté dix «manquements graves» en dix jours d’abattage («étourdissement inefficace», «absence de vérification de l’inconscience des animaux», découpe effectuée «sur des animaux présentant des mouvements», etc.). Selon l’association, cet abattoir multi-espèces «appartient au Syndicat du pays de Maurienne» (cinq communautés de communes»), est «géré par la profession agricole (coopératives et éleveurs) et des bouchers», et «compte parmi ses dirigeants Lionel Rittaud, président d’Interbev Auvergne-Rhône-Alpes». L214 a porté plainte contre l’abattoir et contre l’État. Fait plus rare, l’ONG «appelle les éleveurs à se porter partie civile» et se dit à leur disposition pour les accompagner dans cette démarche.

FCO: le guichet d’indemnisation pour le sérotype 3 ouvrira le 18 novembre (ministère)

«Dès le 18 novembre, FranceAgriMer ouvrira le premier guichet d’avance sur les indemnisations liées aux pertes directes liées à la FCO-3» (fièvre catarrhale ovine de sérotype 3), annonce le ministère de l’Agriculture dans un communiqué le 14 novembre. Et de compléter: «Le guichet servant à régler le solde des indemnisations liées à la FCO-3 et celles liées à la FCO-8 sera ouvert tout début 2025.» Ce fonds d’urgence de 75 M€ pour indemniser les pertes directes dues à la fièvre catarrhale ovine (FCO) avait été annoncé début octobre par le Premier ministre. Initialement réservé au sérotype 3 (exotique) de la maladie, il a finalement été élargi au sérotype 8 (endémique). Son enveloppe est inchangée, mais «en lien avec les professionnels, il a été décidé qu’un stabilisateur serait mis en place en cas de dépassement», précise la Rue de Varenne. Pour le sérotype 8, seuls les éleveurs d’ovins verront leurs pertes couvertes par ce fonds; les éleveurs de bovins pourront, eux, émarger à un «programme d’indemnisation des pertes directes» dont le ministère annonce le lancement dans le même communiqué. Enfin, l’exécutif annonce que les bovins pourront désormais être vaccinés gratuitement contre la FCO-3 dans toute la France; c’était le cas jusque-là pour les seuls ovins.

Spiritueux: Cointreau partenaire d’Intact sur l’alcool de légumineuses bas carbone

Le groupe de spiritueux Rémy Cointreau a signé avec l’industriel Intact un accord sur l’approvisionnement en alcool neutre issu de légumineuses, ont-ils annoncé le 14 novembre. Ce partenariat vise la production d’«un minimum de 20 000 hl AP» (alcool pur) par an destinés à la Maison Cointreau, selon un communiqué. Un approvisionnement via Intact, qui développe des ingrédients bas carbone issus de l’agriculture régénératrice à partir de légumineuses pour les secteurs alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques. L’alcool neutre concerné «permettra à Cointreau d’économiser 1200 tonnes équivalent CO2», représentant une baisse de 5% de son bilan carbone. Il «permettra de soutenir la culture de 3000 ha de légumineuses en région Centre-Val de Loire», souligne le communiqué. Intact prévoit de fabriquer l’alcool neutre sur un site en construction à Baule (Loiret), dont l’inauguration est prévue au second semestre 2025. Quant au partenariat avec Rémy Cointreau, il est prévu sur trois ans «à compter du mois de janvier 2026». La Maison Cointreau deviendra alors «la première marque de spiritueux dans le monde à intégrer l’alcool de légumineuses bas carbone dans son approvisionnement», affirme Mélanie Bulourde, directrice des opérations et de la RSE.

Crise viticole: des demandes d'aides à l'arrachage pour 27 500 ha, inférieures au budget

Des viticulteurs français ont déposé plus de 5400 demandes d'aide à l'arrachage de vignes pour résorber la surproduction, soit une surface de près de 27 500 ha, a annoncé le 13 novembre FranceAgriMer. Début octobre, la Commission européenne avait approuvé jusqu'à 120 M€ de subventions de l'État français pour soutenir les viticulteurs, touchés par les conséquences de la guerre en Ukraine. «Au terme de la période de dépôts des dossiers par les exploitants via la plateforme de télédéclaration, 5418 demandes ont été déposées, portant sur l'arrachage de 27 461 ha de vignes», selon un communiqué de FranceAgriMer. Le total des aides demandées «se monte à 109,8 M€», inférieur donc au budget initial. Jugeant l’«objectif atteint» pour la campagne d’arrachage définitif, les organisations nationales viticoles, ainsi que la FNSEA et JA, réclament la mise en œuvre «rapide» d’un arrachage temporaire. Cet outil, «à intégrer dans les textes européens», permet de «soulager un temps les exploitations» et de leur «donner l’opportunité de réorienter leur production vers des segments plus porteurs économiquement», d’après un communiqué commun. Les organisations souhaitent que l’arrachage temporaire apparaisse dans les recommandations du groupe à haut niveau viticole, récemment lancé par Bruxelles.

Appellations: lancement d’un répertoire numérique des productions sous Siqo

Dans un communiqué du 14 novembre, l’Institut national de l’origine et de la qualité (Inao) et Chambres d’agriculture France annoncent le lancement d’une «plateforme des données économiques des produits sous signe officiel d’identification de la qualité et de l’origine» (Siqo hors agriculture biologique*): DataSIQO. Cette plateforme «s’adresse à un public large d’utilisateurs»: agriculteurs, organismes de défense et de gestion (ODG), autres acteurs des filières, décideurs publics, consommateurs, etc. L’objectif est de «promouvoir la place et le rôle [des Siqo] dans l’économie des territoires». L’outil centralise des informations sur le «nombre d’opérateurs amont et aval», les volumes, les surfaces, etc. Les données sont issues des enquêtes annuelles menées auprès des ODG (organismes de défense et de gestion) par l’Inao. Les utilisateurs ont «la possibilité de suivre l’évolution des filières sous SIQO depuis 2018, à différentes échelles», est-il précisé. Sur 1204 produits sous Siqo hors AB, 1065 sont répertoriés sur la plateforme. Seules les productions ayant un poids «signifiant» ont été retenues.
* Appellation d’origine protégée (AOP), indication géographique protégée (IGP), spécialité traditionnelle garantie (STG) et Label rouge (LR)

Environnement: le sort incertain de la PPL Entraves à l'Assemblée nationale

Si la proposition de loi sur les entraves du sénateur Laurent Duplomb (Les Républicains) ne devrait pas rencontrer de difficultés à être adoptée mi-janvier au Sénat, où la droite reste majoritaire, son sort est incertain à l'Assemblée nationale – où sa date d'examen n'est pas encore fixée. Étant donné que la droite du parti socialiste, représentée par Dominique Potier, s'est d'ores et déjà positionnée contre l'esprit général, l'adoption du texte par l'Assemblée se jouera au sein de l'ancienne majorité présidentielle, et peut-être en révisant son contenu. Classée à gauche dans le groupe Renaissance, la députée Sandrine Le Feur répond à Agra Presse qu'elle votera contre en l'état. Aucune position ne semble avoir été prise pour l'instant par son groupe parlementaire. Le sénateur Duplomb revendique deux sénateurs Renaissance parmi ses cosignataires, ainsi que l'ensemble du groupe des sénateurs Horizons. Quand au Modem, emmené par l'ancien ministre de l'Agriculture Marc Fesneau, difficile de croire qu'il changera d'avis sur l'acétamipride, après avoir expliqué en février qu'il ne souhaitait pas réautoriser de pesticides. Quid du rôle de l'Anses sur les pesticides ou de la suppression de la séparation de la vente et du conseil? Le positionnement du Modem et de l'ensemble de l'ex-majorité présidentielle est difficile à prédire. Alors ministre de l'Agriculture déléguée, Agnès Pannier-Runacher avait plutôt plaidé pour une révision qu'une suppression de la séparation.

Presse agricole: plusieurs entités du groupe de médias Téma liquidées

Le tribunal judiciaire de Metz a prononcé la liquidation de plusieurs sociétés du groupe de presse Téma, entraînant la suppression d'au moins 80 emplois, a appris l’AFP le 14 novembre auprès de membres du groupe. En difficulté quant à sa stratégie numérique, ce groupe de presse spécialisé revendiquait «40 marques médias de référence» sur les thématiques du transport, de l'agriculture ou du social. Il perd ses filiales «Média et jardin», «Média et agriculture», «Média et nature active» et «Agri terroir communication» (ATC), éditrice de différents magazines («Culture légumière», «Jardineries», «Cultivar»...), ainsi que l'agence Pixel6TM, productrice de contenus éditoriaux. «Je vis mal de voir ces sociétés liquidées, et de voir des collaborateurs qui n'ont pas démérité se retrouver hélas sur le carreau», a réagi auprès de l'AFP François Grandidier, fondateur de ces sociétés et gérant du groupe. «On a mis trop de temps à déployer notre projet» de «mutation complète des médias» et de création de «portails numériques transversaux.» «Et dans le digital, quand les choses mettent trop de temps à se déployer, elles deviennent obsolètes avant d'avoir été opérationnelles», selon lui.

Agenda de la semaine agricole du 18 novembre 2024

Lundi 18 novembre
Sommet du G20, jusqu'au 19 novembre à Rio
Conseil des ministres de l'Agriculture de l'UE à Bruxelles (marchés agricoles, simplification de la Pac, protéines végétales)
Manifestations nationales de la FNSEA
Le Sénat examine le projet de loi de financement de la sécurité sociale
Présentation d'une étude Apro Bio des Hauts-de-France sur la distribution en région

Mardi 19 novembre
Manifestations de la Coordination rurale dans le Sud-Ouest
Conférence de presse des agences de l'eau sur leurs 12es programmes d'intervention, au Salon des maires
Journée de l'Anses sur l'antibiorésistance en santé animale
Les députés examinent la PPL sur les titres-restaurants en séance publique
Salon de la biodiversité et du génie écologique sur le Cycle de l’eau, jusqu’à jeudi (Paris)
Conférence de presse Terra vitis (cahier des charges viticole)
Journée nationale des pêches/nectarines et abricots (SudExpé et AOP Abricots), dans le Gard
Signature d’une convention de partenariat MSA/Anact (conditions de travail), au Salon des maires

Mercredi 20 novembre
Congrès du maïs, à Pau jusqu'à jeudi 
Colloque de restitution d'une étude sur la qualité des sols (Inrae)
Forum biodiversité de l’OFB, jusqu’à dimanche (Paris)
Congrès ICOP (coopératives fruits et légumes), au Portugal, jusqu’au 22 
Visites d’essais CTIFL «alternatives aux herbicides en maraîchage» en Guyane 

Jeudi 21 novembre
Journée décarbonation de l'élevage de l'Institut Agro, à Rennes
Salon Interpoma (pommes) à Bolzano (Italie), jusqu’au 23
Congrès de Légumes de France (Agen), jusqu’au 22
Conférence de presse d'Arvalis sur la lutte contre les maladies des céréales à paille
Colloque sur la problématique du phosphore en bio, à Bordeaux
Visioconférence sur la génétique au service d'un élevage durable (Idele, Eliance, Inrae)
Lancement de l'Année internationale des coopératives

Vendredi 22 novembre
Visioconférence «filières coopératives et PAT» de la Coopération agricole Nouvelle-Aquitaine