Céréales: la bourse de Chicago va lancer un contrat à terme blé de printemps
Le groupe boursier Chicago Mercantile Exchange (CME group) a annoncé le lancement d’un nouveau contrat à terme (et options) sur le blé tendre lors du deuxième trimestre 2025, «en attendant les approbations réglementaires nécessaires», d'après un communiqué du 8 janvier. Il s’agira d’un blé de type «hard red spring» (blé tendre de force roux de printemps), soit un blé tendre riche en protéine, livrable aux installations agréées par le CBOT (Chicago Board of Trade, Bourse de commerce de Chicago). «Grâce à ce nouveau produit, les participants du marché seront désormais en mesure de gérer leur risque prix pour tous les principaux types de blé sur une seule bourse, et tous compensés par une seule et même chambre de compensation», a déclaré dans le communiqué John Ricci, directeur général des produits agricoles de CME Group. Rappelons que les contrats phares du groupe boursier étatsunien sont le blé tendre roux d’hiver (soft red winter wheat, SRW) de Chicago, et le blé tendre de force roux d’hiver (hard red winter wheat, HRW) de Kansas City. En cas de création effective, ce nouveau contrat viendra concurrencer un autre produit financier étatsunien: le blé tendre de force roux de printemps (hard red spring wheat, HRSW), géré par le Minneapolis Grain Exchange (Bourse aux grains de Minneapolis, MGEX). Les opérateurs français ont recours à ces outils afin de s’adapter à la volatilité des marchés.
Blé tendre: froid attendu la semaine prochaine, «bonne nouvelle» jusqu'à -2°C
Alors que l’Ouest de la France subit de fortes pluies et des températures anormalement douces depuis le début de l’année, les collecteurs de la région auscultent de près les prévisions météorologiques pour la semaine prochaine. «Une forte baisse du thermomètre est annoncée dans les prochains jours, constate Christophe Vinet, directeur des productions végétales chez la Cavac. Or, depuis le 1er janvier, il est déjà tombé dans notre département (la Vendée, NDLR) plus de 100 mm: les sols sont gorgés d’eau. Dans de telles conditions, jusqu’à -2 à -3°C, les plantes peuvent résister. Ce temps froid et sec est même une bonne nouvelle côté sanitaire, les limaces, très nombreuses actuellement, n’appréciant guère ce climat.» Toutefois, prévient-il, «si le thermomètre descend sous les -5°C, le gel peut conduire à une rupture des rhizomes et donc, à de massives pertes de pieds.» Une situation qui inquiète, après une récolte 2024 catastrophique pour la coopérative vendéenne: 50% de volume en moins pour le blé tendre. Mais Christophe Vinet se veut confiant: «Même si les conditions d’implantation à l’automne ont été compliquées, du fait là encore d’abondantes pluies, la majorité des 50 000 ha de blé tendre suivis par la Cavac ont pu être semés en novembre, dans de bonnes conditions. L’avenir des blés implantés en décembre – heureusement peu nombreux – semble en revanche plus incertain du fait d’un enracinement beaucoup moins bon.» (Anne Gilet)
Agroalimentaire: BASF s’accorde avec Louis Dreyfus pour la cession de son activité ingrédients
L'agrochimiste allemand BASF a annoncé, dans un communiqué du 23 décembre, la signature d’un accord sur la cession de son activité Ingrédients aliment et santé avec le géant néerlandais du négoce Louis Dreyfus (LDC). Le montant de l'opération n'a pas été précisé. Les produits concernés sont, entre autres, des émulsifiants alimentaires, des poudres grasses, des esters de stérols végétaux, de l'acide linoléique conjugué (CLA), ainsi que des huiles oméga-3 pour la nutrition humaine. «L’activité présente des synergies et une intégration limitée au sein de BASF, et ne constitue plus un domaine d’intérêt stratégique», déclare l’entreprise allemande dans le communiqué, afin de justifier la transaction. De son côté, LDC explique que l’opération permettra de «diversifier ses revenus grâce à l’accès à davantage de produits à haute valeur ajoutée. (…) Il s’agit une opportunité pour accélérer la contribution de LDC au marché des ingrédients d’origine végétale, actuellement en pleine croissance», déclare Michael Gelchie, le p.-d.g., cité dans le communiqué. L'opération prévoit «qu’environ 300 employés soient transférés de BASF à LDC à la clôture de la transaction».
Négociations commerciations: demandes de hausse d'industriels de +2,8 à +6,4% (Intermarché)
Le patron des Mousquetaires/Intermarché Thierry Cotillard a affirmé sur France Info le 9 janvier que «des industriels que je qualifierais presque d'irresponsables sont venus avec des hausses de tarifs» jugées significatives à l'entame des négociations commerciales. Pour 2025 et après une période de forte hausse des prix des produits alimentaires, «on visait de la déflation» dans les prix consentis par les industriels aux supermarchés, a déclaré le patron du troisième distributeur en France. «Ce n'est pas complètement gagné», a-t-il dit, évoquant «de très grandes marques qui sont venues avec des hausses de tarifs de l'ordre de 6 à 7, voire 8%, c'est énorme et totalement décorrélé de la réalité économique». Thierry Cotillard plaide que le coût «industriel» de fabrication des denrées (gaz, cartons ou transports), est moins élevé que l'année précédente, tout comme le prix de la plupart des matières premières agricoles. En revanche, selon lui, les demandes des plus petits fournisseurs sont «beaucoup plus raisonnables», avec en moyenne des demandes de hausse de 2,8% contre 6,4% pour les grands fournisseurs. La veille, Michel-Édouard Leclerc fustigeait aussi sur BFM TV «des marques qui ont vraiment déconné» avec des hausses de prix.
Pommes: les Mousquetaires ne commercialiseront plus que de l’origine française
Dans un communiqué de presse du 9 janvier, le groupement Les Mousquetaires a annoncé renforcer son soutien aux pomiculteurs français, en ne commercialisant plus que des pommes d’origine française, via ses enseignes de distribution alimentaire Intermarché et Netto. En 2024, les enseignes du groupement commercialisaient 96% des pommes françaises. Désormais, elles mettent fin à l’approvisionnement de pommes en provenance de pays de l’hémisphère sud, tels que le Chili ou l’Afrique du Sud. Un changement possible «grâce à un travail mené avec les producteurs français ainsi que le référencement de différentes variétés», souligne le communiqué. Selon le groupement, cet engagement supplémentaire s’inscrit dans la poursuite de ses annonces réalisées en soutien à la Ferme France en novembre 2024. Pour rappel, il s’était alors engagé à renforcer «très fortement» tout au long de l’année la promotion des fruits et légumes de saison en France, avec le déploiement du label «Intermarché Terroir» à partir du premier trimestre 2025. Parallèlement, le groupement s’était engagé à stopper l’approvisionnement national de ses magasins en fraises et cerises pour les fêtes de fin d’année (de décembre à janvier).
Jus de fruits: la pénurie d’oranges entraîne une modification des recettes (presse)
La succession de catastrophes climatiques s’amoncellent dans les plus grands pays producteurs d’oranges, dont le Brésil, entraînant une pénurie de matières premières, et donc une flambée des prix. En réaction, les entreprises de jus de fruits sont nombreuses à modifier leurs recettes. C’est notamment le cas du leader historique des ventes de pur jus d’orange de France, Tropicana, vendu par Pepsi Co au fonds d’investissement PAI en 2021, rapporte le quotidien les Échos (article payant). Le géant a décidé de se lancer sur le terrain d’Oasis, en proposant trois nouvelles boissons plates «aux fruits et à l’eau de source» sous la marque Juicy, où l’orange ne joue plus qu’un petit rôle. Une décision intervenue alors que Tropicana vient de perdre l’un de ses principaux fournisseurs, l’américain Alico, qui a mis fin à sa division agrumes après des années de pertes liées aux cyclones et aux questions sanitaires. Parallèlement, les entreprises de jus de fruits sont tentées «de jouer la carte multifruits», souligne Emmanuel Vasseneix, président d’Unijus, auprès des Échos. Parmi les fruits les plus utilisés figure la pomme, utilisée comme base sous forme de «pur jus» ou de «jus à base de concentré». À noter que la pomme a été le seul parfum de jus de fruits à avoir enregistré une croissance en 2023, avait indiqué FranceAgriMer lors d’une visioconférence le 18 décembre.
Fruits et légumes: Carrefour étend ses remises de fidélité à tous ses magasins
Jusqu’alors réservée seulement à certains formats de l’enseigne, Carrefour annonce étendre la possibilité de «cagnotter» 10% des achats de fruits et légumes sur sa carte fidélité à l’ensemble de ses magasins (supermarchés, proximité, drive et surtout hypermarchés), rapporte le journal Le Parisien le 8 janvier. «Nos clients ne comprenaient pas pourquoi ils n’avaient pas le droit, partout, aux mêmes avantages, c’était de plus en plus vécu comme un irritant», souligne Caroline Dassié, directrice exécutive Marketing, clients et marque propre du groupe Carrefour, citée par le quotidien. Cette évolution concerne en particulier les hypermarchés où un client sur deux achète des fruits et légumes. Une remise similaire est déjà proposée sur les produits bio. «Grâce à cette prime Carrefour Bio, nous sommes les moins chers sur le marché du bio», estime Caroline Dassié. Améliorer son programme de fidélité est une des solutions avancées par le distributeur afin de stopper la fuite des clients encartés. Environ 150 000 clients (sur une communauté d’environ 14 millions de membres) avaient quitté le programme à la suite de la loi Descrozaille, qui a limité les promotions depuis début 2024. Le nouveau programme, baptisé «Club Carrefour», entrera en vigueur le 13 janvier.
Lait: Lactalis allonge de six mois le «préavis de fin de relation» avec les éleveurs
Évoquant la situation des éleveurs dont il avait annoncé qu'il cesserait de les collecter, dans l’est de la France et autour de la Vendée, Lactalis annonce, dans un communiqué paru le 9 janvier, qu'il fait passer le «préavis de fin de relation» de 12 à 18 mois. Le groupe souhaite ainsi «poursuivre avec sérénité le travail engagé» pour leur trouver de nouveaux clients. «Des solutions sont en cours d’être trouvées […] pour la quasi-totalité», avait indiqué le 17 décembre le directeur général de Lactalis France, Jean-Marc Bernier, devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale. Par ailleurs, le groupe a confirmé, dans son communiqué, qu'il prévoit d'augmenter à nouveau en 2025 le prix du lait payé aux producteurs français, de «20 à 30 €/1000 l en moyenne», notamment en raison «des prévisions de valorisation sur les marchés internationaux». En 2024, le prix payé, tous types de lait de vache et tous débouchés, a été de 479 €/1000 l, contre 464 €/1000 l l'année précédente. En bio, Lactalis annonce avoir maintenu le prix du lait à 508 €/1000 l (contre 504 €/1000 l en 2023). De même, le prix du lait de chèvre a subi une légère hausse, à 904 €/1000 l (contre 895 €/1000 l en 2023). Quant au prix du lait de brebis, il a subi une «forte augmentation», à 1204 €/1000l.
Similis de lait: Standing Ovation produira sa caséine chez Ajinomoto
La start-up parisienne Standing Ovation produira ses prochains lots de caséine fermentaire sans origine animale dans la Somme, à Nesle, auprès d’Ajinomoto Foods Europe (AFE). AFE possède un parc de fermenteurs de plus de 100 m3 utiles à Standing Ovation et le site est en mesure de couvrir les différentes étapes de fabrication. La start-up va toutefois compléter ses partenariats en annonçant prochainement une collaboration avec un autre industriel pour la phase de purification et d’extraction de son produit. Standing Ovation ne peut pas commercialiser son produit dans l’immédiat, faute d’autorisations réglementaires. La société prévoit d’arriver sur le marché américain à partir de 2026, une fois obtenu le feu vert de la FDA, et à partir de 2027 en Europe après accord de l’Efsa. Pour accompagner son développement, Standing Ovation prépare sa prochaine levée de fonds de série B dont la clôture est prévue mi-2025. La société a déjà levé 12 M€ en 2022, notamment auprès de Bel. (Cyril Bonnel, Agra Innovation)
Viande: dans le Haut-Rhin, la Cac annonce la liquidation de sa filiale élevage
La Coopérative agricole de céréales, Cac (Haut-Rhin), a déclaré lors de son assemblée générale, qui s’est tenue en décembre, la fin du soutien à Socobeval, sa filiale élevage (essentiellement bovin), «la conduisant de fait à une cessation d’activité». Selon la coopérative alsacienne, le marché de la viande subit une baisse de la consommation, et le négoce, acheté en 2020, n’a pas pu faire face à la concurrence des grandes régions d’élevage. Le chiffre d’affaires global de la coopérative s’élève à 141 M€, en baisse de 24% par rapport au précédent exercice, et celui du groupe à 255 M€, en retrait de 18,5%. Le résultat est négatif, à -4,4 M€, après des années de résultats positifs, qui atteignaient, pour les deux précédentes campagnes, 4,5 M€. La coopérative dispose cependant de réserves solides, lui ayant permis de valider des ristournes sur les engrais pour un montant d’1,2 M€, et de baisser de 34% son barème de séchage maïs. Au cours de l’exercice écoulé, la Cac 68 a inauguré son nouveau siège social, d’un budget de 6 M€ et finalisé la rénovation de son site de Niederhergheim, avec la construction d’un nouveau silo de 800 t et de nouveaux espaces de stockage d'engrais de 1200 t. (Elena Blum)
Biosourcé: Afyren Neoxy retarde le passage à la production en continu
Afyren Neoxy, dont le site industriel se situe à Saint-Avold (Moselle), a annoncé le 9 janvier 2025 que son usine produira en continu seulement en 2025 (au lieu de 2024) ses produits biosourcés issus de la fermentation et destinés aux industries alimentaires et cosmétiques. «La conduite du procédé est aujourd’hui globalement maitrisée, tandis que certains équipements touchant à l’extraction des produits font l’objet d’adaptations techniques pour assurer un fonctionnement en continu stable dans la durée», détaille Afyren. L’usine a tout de même produit et commercialisé plusieurs dizaines de tonnes d’acides biosourcés au second semestre 2024, selon la société, qui a pu servir ses clients des secteurs de la nutrition, des arômes et des parfums. La technologie développée par Afyren repose sur la fermentation de coproduits agricoles pour remplacer les ingrédients pétrosourcés habituellement utilisés dans les formulations de nombreux produits. Pour faire face à ce nouvel échéancier, Afyren, maison-mère de l’usine, a obtenu un prêt indexé à des critères RSE d’un montant de 10 M€. «Une tranche de 6 M€ a déjà été libérée et une tranche de 4 M€ sera libérée ultérieurement sous conditions, pour le compte d’Afyren Neoxy», souligne la société. (Cyril Bonnel, Agra Innovation)
Bioénergies: feu vert de Bruxelles au rachat du négoce Adamant Ecodev
La Commission européenne a donné, le 7 janvier, son feu vert à l’acquisition d’Adamant Ecodev (Italie) par OMV (Autriche) et Adamant BioNRG (Suisse). Ces entreprises opèrent dans le secteur du négoce de matières premières renouvelables, en particulier de biocarburants. L’exécutif européen a conclu que cette acquisition notifiée ne poserait pas de problème de concurrence, compte tenu des positions de marché limitées des entreprises concernées. L’opération a été examinée dans le cadre de la procédure simplifiée d’examen des concentrations.
Agroalimentaire: Unigrains a investi 134 M€ en 2024, une année «dynamique»
Investisseur clé dans les filières agricoles et alimentaires, Unigrains affiche 134 millions d’euros (M€) d’investissements en 2024, à travers une quinzaine d’opérations ayant notamment profité à des coopératives. L'entreprise a notamment participé aux levées de fonds de l’union de coopératives La Quercynoise (rénovation industrielle dans le canard à foie gras) et à celle du groupe Advitam d’Unéal (croissance externe en collecte et agrofourniture, jardinerie). L’investisseur a aussi prolongé son refinancement de Terres du Sud (accompagnant depuis 2022 son projet «Développeur de terroirs»), aux côtés de Sofiprotéol. Il faut aussi signaler son implication, également aux côtés de Sofiprotéol, dans l’acquisition d’Occipain par Arterris (une opération comptabilisée sur 2023, selon le chargé de communication). Unigrains a aussi notamment investi dans les produits de qualité, comme les volailles Savel, les biscuits régionaux Maison Duprez ou les fromages Beillevaire. «Ces 134 millions d’euros d’investissements font de 2024 une année dynamique malgré un contexte macroéconomique compliqué», fait valoir le directeur Ressources humaines, RSE et communication d’Unigrains, mentionnant une fourchette de 100 à 180 M€ selon les années.
Agroalimentaire: Sophie Dubois arrive à la tête de Nestlé France
Après avoir dirigé Nestlé Waters depuis 2018, Sophie Dubois est devenue présidente de Nestlé France depuis le 1er janvier, annonce le géant agroalimentaire. Elle succède à Muriel Lienau, «qui se voit confier de nouvelles responsabilités au sein du groupe Nestlé». Avant Nestlé Waters, Sophie Dubois a été directrice générale de Purina pour la France et la Belgique. Depuis plusieurs mois, Nestlé Waters est pris dans un scandale sur des traitements interdits de ses eaux minérales.
Porc: Frédéric Beuchot est le nouveau d.g. d’Aoste
L’industriel charcutier Aoste (marques Aoste, Justin Bridou, Cochonou, César Moroni) annonce la nomination de Frédéric Beuchot au poste de directeur général, où il succède à Philippe Duriez. Frédéric Beuchot avait joué un rôle central lors de la fusion avec Jean Caby, précise le communiqué, lorsqu’il était directeur R&D et marketing du groupe (de 2007 à 2013). Le nouveau d.g. d'Aoste, filiale de Sigma France, a «occupé des postes clés dans le marketing, R&D et direction générale dans des groupes multinationaux, tels que Danone, Sodiaal, JDE Peet’s, Seb», retrace le communiqué. Philippe Duriez a fait valoir ses droits à la retraite, selon le magazine LSA.
Conseil en recrutement: Franck Berger rejoint l’agence Synovivo-Manageria
Le cabinet de recrutement international Synovivo-Manageria annonce avoir recruté Franck Berger en tant que consultant senior et international. Fort d’une expérience de 35 ans (de 1989 à 2024) chez Limagrain et H&M Clause, avec dernièrement le poste de d.g. adjoint en charge des semences, Franck Berger s’est aussi engagé au sein d’organisations professionnelles comme l’UFS (semenciers): il en a été le président de 2016 à 2019. Sa mission chez Synovivo: accompagner le conseil et le recrutement de spécialistes de la filière agricole et des biotechnologies. (Anne Gilet)
Agenda de la semaine agricole du 13 janvier 2024
Vendredi 10 janvier
Conférence de presse de Senalia (port de Rouen)
Déplacement de Sophie Primas (porte-parole du gouvernement) à la rencontre d'agriculteurs, en Essonne
Lundi 13 janvier
François Bayrou reçoit les syndicats agricoles
Visite du site Eurolysine d'Amiens (nutrition animale)
Mardi 14 janvier
Salon Sival (fruits, légumes, vin) à Angers, jusqu'au 16
Cérémonie des vœux de l'AGPB (producteurs de blé, FNSEA)
Tour de France des alternatives (CTIFL) au Sival
Rencontres annuelles du biocontrôle, au Sival
Reprise de l'examen du projet de loi de finances 2025 au Sénat
Assemblée générale de Ceta de France (Gers)
Assemblée générale de l’ODG miel de tilleul de Picardie
Restitution de l’étude santé-climatique au travail Clisève (filière vin)
Mercredi 15 janvier
Conférence du Cese sur l'effet du changement climatique sur le travail
Débat à l'Assemblée nationale sur la «crise agricole»
Cérémonie des vœux de la CGF (grossistes)
Conseil spécialisé Grandes cultures de FranceAgriMer
Audition de Jean-Marc Jancovici sur l'agriculture à l'Assemblée nationale
Audition de la Fédération française de la randonnée sur le pastoralisme, à l'Assemblée
Audition du préfet référent du plan Loup, à l'Assemblée
Cérémonie des vœux à la presse des chambres d'agriculture
Séance sur la précarité alimentaire à l'Académie de l'agriculture
Jeudi 16 janvier
Échange de vues au Parlement européen avec Maros Sefcovic (commissaire au Commerce international) sur l'accord UE/Mercosur
Conférence de presse du salon allemand Prowein (vin)
Conférence de presse du BIVB (vin de bourgogne)