Agra Fil du 3 novembre 2026

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Négociations commerciales : comme annoncé, la FCD absente du comité de préparation

La FCD (distributeurs) n’a finalement pas changé d’avis en ne participant pas au comité de préparation des négociations commerciales du 2 novembre autour des ministres Serge Papin (PME) et Annie Genevard (Agriculture). Une absence qui a été déplorée par les ministres, selon leur entourage, alors qu’une quarantaine d’organisations professionnelles agroalimentaires et agricoles étaient présentes pour cette réunion qui se tenait pour la première fois avant le lancement des négociations le 1er décembre. Lors de la rencontre, Serge Papin a appelé de ses vœux un « pacte de responsabilité », soulignant que ces négociations devront être différentes en raison des impacts des crises climatiques et géopolitiques. Au sujet d’une éventuelle inflation qui pourrait se manifester en 2027, les participants s’accordent sur l’idée qu’elle devrait bénéficier avant tout aux agriculteurs et aux PME agroalimentaires. Dans une prise de parole commune, l’Ania (industriels), la Coopération agricole, l'Ilec (grandes marques fournisseurs de la distribution) et la FNSEA ont déploré le refus de participation des représentants de la grande distribution et demandé la prise en compte des hausses des coûts de production dans les négociations commerciales à venir. Un prochain comité de suivi des négociations commerciales devrait se tenir autour du 1er décembre.

Négociations commerciales : la FCD dénonce les « marges record » des grands industriels

La FCD (distributeurs) a dénoncé le 2 novembre les « marges record » réalisées par « les multinationales cotées, fournisseurs de la grande distribution », en s’appuyant sur une étude qu’elle a confiée au cabinet Asterès. L’étude porte sur 33 multinationales cotées en Bourse et « examine l'évolution de leur activité, de leurs marges et de l'utilisation de leurs bénéfices entre 2022 et 2025, avec un recul de neuf ans pour 19 d'entre elles ». Elle met en évidence « des marges élevées et stables : 51 % de marge brute, 19 % de marge opérationnelle et 13 % de marge nette après impôts en moyenne entre 2017 et 2025 ». La FCD souligne aussi « une rentabilité nettement supérieure aux autres acteurs », avec « une marge nette près de deux fois supérieure à celle du Cac 40 (6,6 %) et près de quatre fois supérieure à celle de l'industrie agroalimentaire française (3,5 %) ». Par ailleurs, les dividendes « progressent deux fois plus vite que l'activité », selon l’étude : « +5,5 % par an contre +2,7 % pour le chiffre d'affaires entre 2022 et 2025 ». La FCD pointe « une priorité donnée à la rémunération des actionnaires plutôt qu'au financement de l'investissement : sur neuf ans, les dividendes et rachats d'actions représentent 101 % du résultat net ». Cette étude vient appuyer l’exigence de la FCD pour une différenciation de traitement entre petits et grands industriels lors des négociations commerciales entre fournisseurs et distributeurs qui commerceront le 1er décembre.

Cognac : l'Assemblée vote un soulagement spécifique de TVA, avec l'aval du gouvernement

Les députés ont adopté le 2 novembre, avec le soutien du gouvernement, une exonération de TVA pour les entreprises viticoles et de boissons alcoolisées qui font plus de 85 % de leurs ventes à l'export, comme le cognac, très touché par la situation internationale. Déposé par la députée Renaissance Sandra Marsaud (Charente), l'amendement au projet de budget de l'État pour 2027 prévoit une exonération de TVA pour amortir les achats et opérations nécessaires, réalisés par ces entreprises pour réaliser leur production (acquisition de biens, prestation de transformation, assemblage, distillation....). Il favoriserait les entreprises des filières viticoles et du négoce de boissons alcoolisées, dont plus de 85 % des ventes annuelles sont réalisées à l'export. Un tel dispositif d'achat sans TVA existe déjà, mais son application est « limitée » par une directive européenne qui le réserve « aux seuls achats de biens effectués par l'exportateur, et non à ceux effectués par ses fournisseurs », selon l'amendement de Sandra Marsaud, qui en propose donc un nouveau. Le cognac voit ses ventes, qui se font dans leur quasi-totalité à l'export, baisser depuis cinq ans, avec une chute de 20 % en volume au second semestre 2025 par rapport à 2024. Elles ont été plombées par une augmentation des droits de douane américains, une surtaxe chinoise sur les eaux-de-vie et la baisse générale de la consommation d'alcool.

Vin/pesticides : une PPL centriste pour instaurer des ZNT hors des terres agricoles

Une proposition de loi (PPL) centriste, déposée le 27 octobre à l’Assemblée nationale, vise à instaurer des zones de non traitement des phytos (ZNT) hors des terres agricoles, une disposition qui avait été censurée par le Conseil constitutionnel dans la loi d’urgence agricole. Le texte du député Hubert Ott (Modem, Haut-Rhin) propose « une servitude d’utilité publique de voisinage agricole afin de créer des espaces de transition entre les terres cultivées et les nouvelles zones d’urbanisation ». Inscrite dans la loi d’urgence agricole du 18 août 2026, cette mesure avait été écartée par les Sages lui reprochant « une atteinte disproportionnée » au droit de propriété. La PPL Ott ambitionne globalement de « permettre à la viticulture de prendre pleinement sa place dans l’aménagement du territoire, en protégeant les vignes productives, en responsabilisant les propriétaires fonciers et en anticipant les conflits de voisinage ». En plus des ZNT hors des terres agricoles, il s’agit de compléter le dispositif de lutte contre les friches introduit par la loi du 13 juin 2025, en renforçant les moyens de contrôle et la coordination entre administrations. Un autre article prévoit de permettre aux maires de mettre en demeure les propriétaires ou exploitants de parcelles laissées sans entretien de prendre les mesures nécessaires et, à défaut, de saisir l’autorité administrative.

Fiscalité : les députés votent des crédits d’impôt bien-être animal, éco-prêt et formation

Lors de l’examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2027, les députés ont instauré, le 2 novembre en séance publique, divers crédits d’impôt sur le bien-être animal, un éco-prêt à taux zéro, ou encore la formation des exploitants. Ils ont adopté, malgré les avis défavorables du gouvernement et du rapporteur général Philippe Juvin (DR), un amendement socialiste créant un dispositif fiscal pour accompagner la fin des systèmes en cage. Le taux du crédit d’impôt est fixé à 25 % du montant des dépenses, dans la limite de 15 000 € par exploitation et par an. Toujours malgré les avis défavorables du gouvernement et du rapporteur, les députés ont voté un amendement Modem créant un éco-prêt à taux zéro agricole. Cette mesure prend la forme d’une avance, jusqu’à 100 000 € par exploitation avec dix ans de remboursement maximum, pour financer des investissements de transition agroécologique, d’adaptation au changement climatique ou de réduction de la consommation d’énergie et d’intrants. Enfin, un amendement du bloc central, adopté contre les avis du gouvernement et du rapporteur, réintroduit le crédit d’impôt formation au titre de l’année 2027.

Loup : vers un relèvement local du plafond sous condition de « pression de prédation »

Le gouvernement a mis en consultation, jusqu’au 22 novembre, un projet d’arrêté fixant le plafond annuel de destruction de loups. Principale nouveauté de ce texte prévu par la loi d’urgence agricole : en cas d’atteinte du plafond – inchangé, à 21 % de la population estimée – avant la fin de l’année, le préfet coordonnateur pourra décider la poursuite de tirs jusqu’à « 2 % de l'effectif moyen de loups » dans les départements subissant une « pression de prédation ». Une telle possibilité existe déjà dans le cadre actuel, mais de manière uniforme au niveau national ; la ministre de l’Agriculture a d’ailleurs annoncé début octobre son activation. Selon le projet de texte, « la pression de prédation est estimée au regard du nombre d’attaques constatées en comparaison avec les années précédentes ». Par ailleurs, comme annoncé par Annie Genevard fin septembre, l’arrêté en consultation introduit le report de tirs d’une année sur l’autre quand le plafond n’est pas atteint. Cette nouvelle disposition sera soumise à une condition : que « la population estimée [n’ait] pas baissé par rapport à la précédente estimation ». Enfin, le texte inscrit dans le marbre la méthode de comptage et le calendrier de publication de l’estimation de la population lupine.

Produits laitiers : une proposition de loi pour mieux encadrer le terme « fermier »

Une proposition de loi (PPL) a été déposée le 27 octobre à l’Assemblée nationale par la députée Patricia Maussion (apparentée Modem, Maine-et-Loire) pour mieux encadrer le terme « fermier » appliqué aux produits laitiers. L’exposé des motifs précise que « la mention « fermier » est réservée aux produits fabriqués par un producteur agricole, sur son exploitation, à partir du lait de celle‑ci ». Pour les fromages, le texte « pose le principe selon lequel un fromage affiné hors de l’exploitation perd la mention fermier » sauf dans trois cas : « les appellations d’origine protégées et indications géographiques protégées dont le cahier des charges prévoit ou autorise un tel affinage ; les ateliers collectifs réunissant exclusivement des producteurs fermiers ; l’affinage réalisé pour le compte d’un producteur qui reste propriétaire de ses fromages et les commercialise lui‑même ». Cette PPL vise à clarifier le terme « fermier », car « pour les produits laitiers, seul le fromage bénéficie d’une définition réglementaire », précise l’exposé des motifs, et « les yaourts, laits fermentés, crèmes, beurres, desserts lactés et glaces fermiers en sont dépourvus ». Ce qui exclut notamment « ces produits du décompte des 50 % de produits durables et de qualité imposé à la restauration collective » par la loi Egalim.

Protéines laitières : la nutrition spécialisée alerte sur la hausse des prix

Le Syndicat français de la nutrition spécialisée (SFNS) s’est alarmé le 2 novembre de la hausse des prix des protéines laitières pour les industriels. « Il est essentiel que la hausse durable de ces coûts soit pleinement prise en compte, aussi bien dans les négociations commerciales que dans les discussions relatives aux prix des produits remboursés, afin de préserver l'accès à ces produits essentiels », souligne Ghislain Ehrmann, président du SFNS, dans un communiqué. Le syndicat – qui représente 7 628 emplois directs et 2,3 Md€ de chiffre d'affaires annuel – rappelle ainsi que, depuis janvier 2026, le lait en poudre écrémé a connu une hausse de 50 % et le lactosérum une hausse de 63 %. Or, les industriels français de la nutrition spécialisée (alimentation infantile, sportive et médicale) sont d’importants consommateurs de protéines laitières. S’agissant de produits soumis à de fortes contraintes réglementaires, ils ont peu de marges de manœuvre pour reformuler leurs produits. Cette prise de position intervient alors que les négociations commerciales entre industriels agroalimentaires et distributeurs débutent le 1er décembre, et que d’autres organisations professionnelles ont également demandé la prise en compte par les acheteurs de hausses de prix.

Volailles : la plupart des pays clients du Brésil restent ouverts malgré la maladie de Newcastle

Dans un communiqué du 28 octobre, le ministère brésilien de l’Agriculture souligne que la plupart des pays clients continuent d’importer de la volaille malgré le retour cette année de la maladie de Newcastle, contrairement à l’épisode de 2024. Il estime que les accords de régionalisation permettent d’éviter une perte potentielle de 954 M$ d’exportations annuelles, s’appuyant sur un scénario hypothétique dans lequel les pays appliqueraient les larges restrictions de 2024. Ainsi, la plupart des pays clients continuent d’importer de la volaille de l’ensemble du Brésil à l’exception de la zone de restriction définie le 18 octobre autour d’un élevage de dindes de l’État de Santa Catarina. La Chine, premier client, a suspendu ses importations du Santa Catarina, mais continue d’importer des autres États, préservant ainsi pour 485 M$ de pertes annuelles potentielles. C’est aussi le cas du Mexique, comme s’en félicite l’industrie des viandes blanches (ABPA) dans un communiqué le 30 octobre, alors que Mexico avait complètement suspendu les importations du Brésil à l’annonce du cas. Seuls l’Uruguay et la Malaisie demeurent fermés.

Serres/énergie : nouveau cadre trop restrictif pour les pompes à chaleur, selon les producteurs

L'arrêté du 26 octobre 2026 révisant la fiche AGRI-TH-108 « Pompe à chaleur (PAC) de type air/eau pour serres maraîchères ou horticoles » définit de nouvelles conditions d'éligibilité et d’exigences techniques pour la délivrance de certificats d’économies d’énergie. D’emblée, il indique que les opérations menées consistent en « une électrification totale de la production de chaleur destinée au chauffage des serres ». Soit en installant une ou plusieurs PAC en remplacement total des chaudières à combustible, soit pour la création ou l’extension d'un site chauffé. L’éligibilité est réservée aux PAC air/eau, les modèles eau/eau ou les PAC hybrides (gaz et électricité) étant exclus. De plus, aucune chaudière à combustible ne peut être conservée ou installée (sauf équipements de secours sous conditions). Le texte fixe des exigences techniques : puissance thermique minimale de 300 kW par PAC, ballon de stockage de 150 m3 minimum par hectare chauffé, système fixe de gestion climatique, etc. « Applicable aux opérations engagées à compter du 29 octobre 2026, la fiche ajuste les forfaits », qui passent de 600 à 2 900 kWh cumulés et actualisés (cumac) par m2, indique Légumes de France. Dans son bulletin du 30 octobre, l’association spécialisée de la FNSEA considère que le nouveau cadre « durcit les conditions techniques et documentaires, rendant très peu compatibles les usages sous serres chauffées et donc peu probable son utilisation ».

Piment d’Espelette/climat : l'ODG va proposer une nouveau cahier des charges en 2027

Un été caniculaire et une sécheresse historique dans le Pays basque ont mis en lumière le problème de l’irrigation, interdite par le cahier des charges, pour les producteurs de piments d’Espelette AOP, habitués à une pluviométrie élevée et des températures douces. La canicule de trois mois et demi, avec des chaleurs débutant dès la plantation, a poussé le syndicat du piment d’Espelette à demander à nouveau une dérogation auprès de l’Inao pour permettre à ses producteurs d’irriguer une partie de leurs plants, dès le mois de juin. Un arrêté du 13 octobre a prolongé l’autorisation entre le 22 septembre et le 31 octobre 2026 inclus. Des expérimentations sont menées depuis cinq ans pour prouver la pertinence d’une irrigation maîtrisée et pouvoir modifier le cahier des charges, déclare le syndicat du piment d’Espelette, qui prévoit de déposer une nouvelle version de son règlement en juin 2027. Autre axe de recherche pour l’AOP : la lutte contre le sclerotium, un champignon dont le développement a explosé avec les fortes chaleurs : « On ne sait pas comment contenir ce champignon, on mène des recherches pour essayer de le comprendre », précise le syndicat de défense de l’AOP (171 producteurs , plus de 190 t de poudre produite chaque année).

Médicaments anti-obésité : le Wegovy en comprimé disponible dans les pharmacies françaises

Le Wegovy, médicament anti-obésité du laboratoire danois Novo Nordisk, est proposé sous forme de comprimés dans les pharmacies françaises depuis le 2 novembre. Jusqu’ici administré uniquement par injection, il devient le premier médicament à base d’analogue du GLP-1 également vendu sous forme orale en France. Ces traitements sont prescrits en France aux adultes souffrant d’obésité sévère ou de surpoids associé à une comorbidité, afin de favoriser la perte de poids. Les formes injectables, initialement commercialisées à prix libre, sont remboursées par l’Assurance maladie depuis le 15 juin, sous certaines conditions. Leurs ventes ont bondi depuis cette date. Le Wegovy sous forme orale n’est, quant à lui, pas pris en charge. Son prix varie de 169 à 235 € par mois selon le dosage, des tarifs inférieurs à ceux pratiqués au lancement des premiers GLP-1 injectables. Le laboratoire américain Eli Lilly n’est pas en reste. Son traitement oral, l’orforglipron, commercialisé sous le nom de Foundayo aux États-Unis depuis avril et au Royaume-Uni depuis août, devrait arriver prochainement en Europe. À la mi-octobre, l’Agence européenne des médicament a rendu un avis favorable, première étape avant son autorisation de commercialisation dans l’Union européenne.

Médicaments anti-obésité : le brasseur Heineken craint un recul des ventes de bière

Heineken, deuxième brasseur mondial derrière AB InBev, a exhorté les pubs et bars britanniques à s’adapter à l’essor des médicaments anti-obésité à base d’analogues du GLP-1, selon une présentation de l’entreprise relayée par Reuters le 23 octobre. Cette mise en garde constitue une rare reconnaissance, de la part d’un important brasseur, des possibles effets que ces traitements pourraient avoir sur les ventes de bière. Diffusée en octobre aux clients du secteur de l’hôtellerie-restauration, le document conseille aux établissement de promouvoir les demis, les boissons moins alcoolisées ou sans alcool, et d’associer les boissons à de plus petites assiettes. Cette mise en garde intervient alors que l’industrie des boissons alcoolisées fait déjà face depuis plusieurs années à une baisse de ses ventes. Au Royaume-Uni, près de 7 % de la population adulte avait déjà pris des médicaments à base d’analogues du GLP-1 en janvier 2026, et 8 % de plus l’envisageaient, selon une enquête de l’association britannique The Food Foundation. « Nous observons certains changements dans les comportements de consommation des utilisateurs de GLP-1 et continuerons de suivre leur évolution en 2027 », a déclaré Heineken. Et de préciser que les utilisateurs de médicaments anti-obésité n’abandonnent pas totalement l’alcool, mais optent pour de plus petites portions, des boissons moins alcoolisées et des produits plus haut de gamme.

Distribution : cyberattaques de frigos en Belgique, chez Carrefour, Delhaize et Ikea

Quelque 15 enseignes, sur les 700 détenues par le groupe Carrefour en Belgique, ont été touchées par une cyberattaque similaire à celle intervenue récemment en France, qui a provoqué une remontée des températures dans les installations frigorifiques, a affirmé Mich Vergauwen, porte-parole du groupe Carrefour. Quelques dizaines de magasins Delhaize, une quinzaine d’Intermarché et cinq magasins du groupe belge de distribution Colruyt ont également indiqué à l’AFP avoir été concernés par des incidents similaires, dans la nuit de du 1er au 2 novembre , sans toutefois confirmer qu’il s’agissait d’une cyberattaque. Le groupe Ikea a précisé de son côté que les installations de son magasin à Mons (sud de la Belgique) avaient été la cible d’une cyberattaque, mais qu’aucune autre enseigne de l’enseigne suédoise n’avait été affectée. L’impact en Belgique est toutefois resté limité, tant dans les enseignes Carrefour que celles d’Intermarché, ont assuré à l’AFP leurs porte-paroles. Peu de marchandises ont été jetées, a également assuré le porte-parole d’Intermarché en Belgique, soulignant que dans certains magasins le réapprovisionnement avait pu parfois se faire avant même l’ouverture. En Suède, plusieurs supermarchés ont constaté une hausse spectaculaire de la température dans leurs réfrigérateurs et leurs congélateurs lundi matin, les contraignant à jeter des denrées alimentaires avariées.

Biosolutions : un ancien cadre de Syngenta au conseil d'administration d'Elicit Plant

Dans un communiqué paru le 2 novembre, la start-up française Elicit Plant, spécialiste des biosolutions, annonce la nomination d'un ancien cadre de Syngenta, André Goig, en qualité d'administrateur indépendant au sein de son conseil d'administration. Au cours de sa carrière, André Goig a été notamment directeur régional Europe, Afrique et Moyen-Orient (EAME) de Syngenta.