Canada/États-Unis : réunion pour tenter de finaliser l'accord commercial
Selon l’AFP, le Canada et les États-Unis ont repris leurs négociations commerciales jeudi 20 août à Washington en vue de la finalisation d'un accord, après que le Premier ministre Mark Carney en a communiqué les termes aux dirigeants des provinces la veille. Le 19 août, le Canada et les États-Unis s'étaient dit proches de la conclusion formelle d'un accord commercial, au lendemain de la suspension, pour trois jours, par Donald Trump de l'entrée en vigueur de nouveaux droits de douane punitifs de 50 % sur une série de produits canadiens. Les détails de l'accord – qui n'ont pas à ce stade été dévoilés publiquement – ont été communiqués par Mark Carney aux dirigeants des provinces et des territoires. Ces derniers disposent en propre de plusieurs compétences, à l'instar de celle d'ordonner la remise en vente de l'alcool américain, retiré des rayons dans plusieurs provinces en 2025. De son côté, la dirigeante du Québec, Christine Fréchette – qui ne s’est pas encore positionnée sur l’ensemble de l’accord – a qualifié de « ligne rouge » la politique de la gestion de l'offre dans le secteur du lait et de la volaille, remise en cause par Donald Trump. Quant au président états-unien, il a assuré le 19 août que l’accord bénéficierait aux agriculteurs américains, qui se plaignent d'un accès limité au marché canadien en particulier pour leurs produits laitiers.
Moisson 2026 : qualité « prometteuse » pour les céréales à paille (Arvalis/FranceAgriMer)
Dans une note publiée le 20 août, Arvalis et FranceAgriMer dévoilent les premiers résultats d’analyse de la récolte 2026 de céréales à paille. Alors que le rendement moyen du blé tendre est estimé à 69,2 q/ha (-1,7 % par rapport à la moyenne quinquennale), la qualité est, elle, jugée « prometteuse » : teneur en protéines souvent supérieure à 11,5, poids spécifiques (PS) moyens compris entre 77 et 81 kg/hl, indices d’Hagberg très bons, teneurs en eau basses à très basses (un atout pour les marchés). « Attention toutefois à la casse possible des grains lors du stockage et lors de la préparation des blés meuniers », soulignent les deux organismes. Pour le blé dur, baisse également des volumes (-16,6 %) avec une qualité, là aussi, « bonne à très bonne » : taux de protéines entre 13 et 14,5 %, PS entre 79 et 80 kg/ha, faible taux de grains mouchetés... De bons résultats permettant de répondre à tous les cahiers des charges. Pour les orges d’hiver, la qualité, au rendez-vous, présente de fortes disparités régionales : taux de protéines entre 10 et 11,5 % et des calibrages entre 80 et 90 %. Les orges de printemps enregistrent la plus forte baisse de production (-36 6 %), expliquée par le recul des surfaces et des rendements : les taux de protéines, parfois trop élevés pour la filière brassicole, ont conduit à des déclassement en orges fourragères. (Anne Gilet)
Eau : polémique sur l’évaporation et l’utilisation de la « méga-bassine » de Sainte-Soline
Alors que la réserve de substitution de Sainte-Soline (Deux-Sèvres) est à sec, une controverse a vu le jour au sujet des raisons de la vidange. Pour de nombreux détracteurs des « méga-bassines », c’est l’évaporation seule qui est en cause. Selon eux, la réserve de Sainte-Soline ne peut pas être utilisée, car la cour administrative d’appel de Bordeaux a suspendu son autorisation environnementale en décembre 2024. Ce qui laisse l’évaporation comme seule explication. Une hypothèse « tout à fait possible » pour la directrice de recherche au CNRS Florence Habets, spécialiste des réservoirs d’eau, interrogée dans un article de Reporterre paru le 17 août. La Coop de l’eau 79, qui regroupe les agriculteurs utilisateurs de la réserve, a répondu au média, affirmant avoir utilisé l’eau pour deux de ses adhérents. Selon un communiqué du collectif, la décision de 2024 suspend le remplissage de la réserve, « dans l’attente de la régularisation de la dérogation relative aux espèces protégées ». Mais d'après un second communiqué, qui cite la décision, « la suspension ne fait pas obstacle à l’utilisation, par les agriculteurs raccordés à la date du présent arrêt, de la quantité stockée ». Soit environ 40 000 m3, issus du remplissage par les fortes pluies de l’hiver dernier. Une « opération faite sous contrôle de l’État », assure la Coop de l’eau 79 ; ce que Reporterre n’a pas pu confirmer auprès de la préfecture.
Vin : la FDSEA et les JA du Var dénoncent des ventes en vrac « à 40 € l’hectolitre »
Alors que les vendanges ont débuté dans le Var, la FDSEA et les Jeunes agriculteurs évoquent, dans un communiqué du 17 août, des ventes de vin en vrac « à 40 € l’hectolitre », dénonçant « une braderie destructrice » qui « tire toute la filière vers le bas ». Les syndicats « appellent l’ensemble des viticulteurs et des coopératives à faire bloc pour stopper immédiatement ces ventes », menaçant de se déplacer « partout où cela sera nécessaire » pour « bloquer ces transactions de la honte ». Selon eux, « pour éviter de voir leurs droits de production et de commercialisation diminuer, certains viticulteurs sont conduits à vendre des volumes à des prix extrêmement bas ». Des transactions qui « font chuter les cours » et servent d’argument « aux mains des acheteurs pour négocier toujours plus bas ». Les syndicats majoritaires préviennent que, avec ces pratiques, « acheteurs comme vendeurs prennent de gros risques juridiques et économiques ». Une allusion à la notion de « prix abusivement bas », élargie aux produits agricoles par la première loi Egalim de 2018. Sur cette base juridique, un viticulteur du Bordelais a fait condamner pour la première fois des négociants début 2024, en première instance – un jugement qui passera en appel le 14 octobre, selon la presse spécialisée.
Ours : le Conseil d’État rétablit l’arrêté d’effarouchement renforcé dans l’estive d’Arréou
Par une décision rendue le 20 août, la juge des référés du Conseil d’État a annulé deux ordonnances du tribunal administratif de Toulouse, qui avait suspendu plusieurs arrêtés préfectoraux autorisant des tirs d’effarouchement renforcé contre les ours sur l’estive d’Arréou (Ariège). Les éleveurs du groupement pastoral d’Arreau pourront donc procéder à ces tirs jusqu’au 24 août, comme prévu par l’arrêté pris par le préfet de l’Ariège le 31 juillet. Saisie par la ministre de la Transition écologique, la plus haute juridiction administrative conteste l’analyse du tribunal administratif de Toulouse, qui avait considéré que les éleveurs n’avaient pas mis en place des moyens de protection suffisants (clôture électrifiée) avant de demander des tirs d’effarouchement. Le Conseil d’État a souligné « le débat entre les parties sur la faisabilité d‘un tel parcage », ce qui empêche, selon lui, le juge de première instance de « constater une méconnaissance manifeste » de la réglementation. Tout en estimant que l’estive d’Arréou remplit bien les conditions requises pour bénéficier de tirs d’effarouchement renforcé (attaques subies ces dernières années). Par ailleurs, la juge a indiqué que, selon le bilan officiel pour 2020-2024, les tirs d’effarouchement renforcé réalisés dans les Pyrénées n’ont eu « aucune incidence (…) sur « l’évolution de l’espèce et de son aire de répartition naturelle ».
Ours : après l’attaque sur un éleveur, le protocole « ours à problème » lancé en Ariège
Via un arrêté pris le 12 août, le préfet de l’Ariège a autorisé les agents de l’OFB à réaliser des tirs de « conditionnement aversif » sur un ours dans la commune de Seix, après une récente attaque sur un éleveur. Il s’agit de tirs visant directement l’arrière-train de l’animal au moyen de balles en caoutchouc, afin de l’inciter à ne pas s’approcher de l’homme. Cette opération constitue la deuxième étape du protocole dit « ours à problèmes », récemment renommé « ours présentant un comportement anormal ou dangereux ». Ce protocole ne concerne plus la prédation sur les troupeaux, mais seulement les individus jugés « trop familiers » ou « agressifs » envers l’être humain. Selon l’arrêté du préfet de l’Ariège, l’OFB a préconisé ce protocole dans son expertise rendue le 11 août. Quelques jours plus tôt, le 7 août, l’éleveur ovin Daniel Delteil avait été chargé par un ours sur l’estive d’Arréou ; il en est sorti sain et sauf, mais sa chienne de troupeau a été gravement blessée. Pour rappel, fin juillet, la justice avait suspendu un arrêté préfectoral autorisant des tirs d’effarouchement renforcé sur l’estive d’Arréou, pour insuffisance de moyens de protection ; quelques jours plus tard, la préfecture a pris de nouveaux arrêtés, qui ont connu le même sort.
Fromages : les exportations américaines en hausse de 23 % en 2026, prévoit l'USDA
Aux États-Unis, le ministère de l’agriculture (USDA) prévoit une très forte progression des exportations de fromages pour l’année 2026, de 23 % par rapport à 2025 (à 751 000 t, contre 613 000 t un an plus tôt), selon ses dernières prévisions. À titre de comparaison, les exportations des autres grands exportateurs progresseraient beaucoup moins : +4 % pour l’UE, +2 % pour la Nouvelle-Zélande, +2 % pour l’Australie, ou encore +6 % pour le Royaume-Uni. Pour expliquer cette forte progression, l’USDA avance la forte compétitivité des fromages américains. Les investissements réalisés depuis plusieurs années dans de nouvelles capacités de transformation, combinés à la progression de la production de lait, ont renforcé la compétitivité-prix du fromage américain face à ses concurrents. D’autres facteurs d’explication entrent aussi en ligne de compte : une demande mondiale particulièrement dynamique, notamment dans la restauration en Asie du Sud-Est, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Chine ; une diversification accrue des débouchés, bien au-delà de l’Amérique du Nord, débouché traditionnel des USA ; et une concurrence notamment européenne et néo-zélandaise moins agressive. Ces deux grands exportateurs ont davantage orienté leur production vers des produits industriels à plus forte spécification destinés au B to B, et se sont moins positionnés sur les produits destinés directement aux consommateurs.
Influenza aviaire : l’Australie vaccine en urgence ses manchots pygmées
L'Australie a lancé cette semaine une opération de vaccination de ses milliers de manchots pygmées, espèce sauvage appréciée des touristes mais menacée par l'arrivée récente de l’influenza H5N1 dans le pays. Le virus a été détecté en août sur un de ces oiseaux semi-marins de petite taille (atteignant à peine la hauteur du genou), trouvé mort sur l'île de Phillip, dans l'État de Victoria. Il menace la plus importante colonie de manchots pygmées au monde, comptant jusqu'à 40 000 individus au plus fort de la saison de reproduction, au printemps et en été de l'hémisphère sud. Les équipes de vaccination prévoient d'inoculer quelque 5 000 manchots pygmées dans le cadre d'un programme devant durer plusieurs semaines ou mois, a indiqué James Todd, directeur de la biodiversité pour l'État de Victoria, à l’AFP. En pratique, elles vont aller chercher les manchots dans leurs terriers et peuvent également essayer d'en regrouper certains lorsqu'ils arrivent sur la plage. Des micropuces permettront de suivre ceux qui ont reçu une injection en vue du rappel. Les spécialistes interviennent couramment sur cette population, a assuré James Todd, directeur de la biodiversité pour l'État de Victoria.
Fruits et légumes/Sahara occidental : les Douanes précisent les règles d’indication de l’origine
Dans un message publié sur LinkedIn le 19 août, la DGCCRF (Fraudes) diffuse la note d’information réalisée avec les services des Douanes sur l’étiquetage des fruits et légumes produits dans la zone du Sahara occidental et commercialisés au sein de l’Union européenne. Destiné aux importateurs, conditionneurs et distributeurs implantés en France, le document présente les règles d’indication de l’origine « dans les formalités douanières et sur les colis, emballages, pancartages et documents d’accompagnement ». Les opérateurs français doivent notifier ces importations en renseignant dans la case « pays d’origine du produit » le nom d’une des deux régions de récolte : « Dakhla Oued Ed-Dahab » ou « Laâyoune-Sakia El Hamra ». En outre, les opérateurs devront joindre à leur notification d’importation la preuve d’origine des marchandises (certificat EUR.1 ou déclaration d’origine). La traçabilité est maintenue à toutes les étapes de commercialisation (stade de détail, publicité et prospectus), par le biais du marquage des colis, de l’étiquetage des préemballés et des documents d’accompagnement, y compris lors d’une éventuelle étape de reconditionnement. En octobre 2025, la Commission européenne avait publié un règlement délégué sur « l’étiquetage de l’origine des fruits et légumes originaires du territoire non autonome du Sahara occidental ».
Fruits et légumes : le Royaume-Uni élargit le spectre de son soutien aux robots de récolte
Le ministère britannique de l'Environnement, de l'alimentation et des affaires rurales (Defra) a annoncé allouer 20 M£ (environ 23,4 M€) au développement de technologies agricoles permettant de pallier la pénurie de travailleurs saisonniers outre-Manche, rapporte le site FruchtHandel le 20 août. Les fonds soutiendront des technologies pouvant faciliter diverses tâches agricoles, des semis à la récolte, en passant par l'entretien des cultures, et ce dans un nombre de domaines plus large que dans le précédent appel à projets, lancé en 2023. La cueillette des fruits est également mentionnée. Ce programme de financement est mis en œuvre conjointement avec Innovate UK, l'organisme britannique de financement de l'innovation et des technologies. « La robotique et l'automatisation deviennent des outils de plus en plus importants pour aider les agriculteurs à améliorer leur productivité et à bâtir des exploitations plus résilientes », explique Chris Danks, responsable du secteur agroalimentaire. Cette subvention entre dans le cadre du Programme d'innovation agricole du gouvernement britannique, d’un total de 123 M£ pour l’année 2026 (144 M€). D'ici 2030, le gouvernement ambitionne d'investir au moins 200 M£ (234 M€) dans l'innovation agricole.
Oignons : dans les Cévennes, volume et calibre affectés par la canicule
La récolte de l'oignon doux des Cévennes se déroule dans un contexte de chaleur et de manque d'eau qui ont pesé sur les calibres et les volumes, selon le site FreshPlazza le 19 août. « Selon nos toutes premières estimations, la production cette année pourrait afficher une baisse de l'ordre de 15 à 20 % », souligne Carl Grandidier, de la coopérative Origine Cévennes. Le manque d'eau a conduit à l'abandon de certaines parcelles. En 2025, la coopérative avait commercialisé 1 780 t d’oignons. Si la qualité sanitaire est au rendez-vous, nous avons perdu beaucoup de calibres. Globalement, les oignons sont très beaux cette année et nous n'avons pas de problème de maladie. Sur quelques lots, nous pouvons avoir un petit défaut d'habillage, avec une peau externe qui éclate, lié à la chaleur », précise-t-il. La commercialisation débutera lundi 24 août, contre le 8 septembre l'an dernier. « Nous ne savons pas du tout comment le marché va se comporter avec un démarrage à cette période », concède Carl Grandidier, « La baisse des calibres ne devrait toutefois pas surprendre les acheteurs. GMS, grossistes et clients à l'export ont déjà conscience que le calibre habituel ne sera pas au rendez-vous cette saison, la canicule ayant concerné plus largement la production européenne. »
Horticulture : en Italie, la filière crée de plus en plus d’emplois, de nouvelles régions émergent
Une analyse réalisée par Myplant & Garden, salon italien de référence de la filière du végétal, souligne que le secteur transalpin de la floriculture et de la pépinière poursuit sa croissance, en renforçant ses bassins de production historiques tout en voyant apparaître de nouvelles zones de développement. Sur la base des données traitées par l'Istat (Institut national de statistique) et les chambres de commerce, l'ensemble de la chaîne de valeur (production, transformation et distribution) compte environ 38 000 entreprises et plus de 84 000 salariés en 2025, soit une progression de 11,8 % et de 13,6 % respectivement sur un an. La floriculture constitue le segment le plus dynamique, enregistrant une croissance de 7,3 % du nombre d'entreprises et de 20,2 % de l'emploi. La Ligurie conserve son leadership national, suivie par la Lombardie, la Campanie et la Toscane. Le commerce de détail poursuit également son expansion, comptant plus de 18 000 entreprises et 24 000 salariés. L'analyse met en évidence que la croissance de l'emploi s'étend également aux régions émergentes : le Frioul-Vénétie Julienne (au nord-est) et la Calabre (au sud). Le secteur reste dominé par les petites entreprises, avec une moyenne de 2,2 salariés par société, la pépinière demeurant le segment le plus structuré avec une moyenne de 4,4 salariés par entreprise.
Machinisme : démantèlement d'un trafic d'engins agricoles volés dans le Grand Est
Trois personnes soupçonnées d’avoir volé plus d’une dizaine d’engins agricoles dans la Marne et l’Aube, qui étaient ensuite acheminés vers l’Europe de l’Est, ont été interpellées puis mises en examen, ont annoncé le 20 août la gendarmerie et le parquet, selon l’AFP. Il s’agit de trois majeurs déjà connus de la justice et résidant dans la Marne ; deux d’entre eux ont été placés en détention provisoire, le troisième, « moins impliqué », a été placé sous contrôle judiciaire. Les suspects ont été mis en examen pour vols aggravés par trois circonstances : recel de bien provenant de vols aggravés, blanchiment et association de malfaiteurs. « Plus d’une dizaine d’engins télescopiques de marque Manitou auraient été dérobés depuis le début de l’année » dans la Marne et l’Aube, puis acheminés principalement en Pologne. La section de recherches de Reims et de la brigade de recherches de Châlons-en-Champagne ont découvert « un mode opératoire particulièrement rodé », avec des vols nocturnes par effraction dans des silos agricoles, dans lesquels les engins télescopiques ciblés étaient repérés au préalable. Les engins dérobés étaient ensuite « dissimulés dans une carrière isolée », dans l’attente de leur prise en charge vers la Pologne.
Enseignement : Vanessa Louzier, nommée d.g. de l’école Oniris VetAgroBio de Nantes
Un arrêté paru du Journal officiel le 19 août désigne Vanessa Louzier, « professeure de l'enseignement supérieur agricole de première classe », comme directrice générale de l'École nationale vétérinaire, agroalimentaire et de l'alimentation Nantes-Atlantique (Oniris VetAgroBio Nantes), à compter du 1er septembre. La vétérinaire enseigne depuis 2008 et jusqu’alors à l’école VetAgroSup de Lyon, d’après son profil sur LinkedIn. Oniris, d’après son site internet, forme des vétérinaires, ingénieurs et techniciens en santé animale et humaine, procédés et sécurité alimentaires et santé publique, et dispense de la formation continue, auprès d’un total d’environ 1 300 élèves. Il s’agit d’une des quatre écoles nationales vétérinaires (ENV) publiques, avec Maisons-Alfort, Toulouse et Lyon. Les ENV accueillent désormais chacune 180 étudiants par an, contre 140 auparavant, du fait de la loi d’orientation de 2025, qui a fixé un objectif de 75 % de vétérinaires en plus en 2030 (par rapport à 2017).
À nos abonnés: possible ralentissement des parutions en période estivale
En raison du ralentissement de l'actualité en période estivale, l'Agrafil, Agra Business, et les Agra Lives pourront être diffusés à un rythme légèrement moins soutenu jusqu'à la fin du mois d'août. En vous remerciant de votre compréhension.