Le projet de directive européenne sur l’affichage environnemental publié fin mars «a changé la direction des travaux à l’échelle française», salue Sabine Bonnot, présidente de l’Itab et architecte du Planet Score auprès d’Agra Presse. Car en écho aux inquiétudes de longue date des ONG et de l’Itab, le projet de Bruxelles, «acte que l’analyse de vie n’est pas suffisante», rappelle Olivier Andrault, en charge du dossier chez UFC-Que Choisir. Alors que plusieurs ateliers devraient affiner les premiers éléments présentés par l’Ademe et le gouvernement d’ici fin juin, beaucoup reste cependant à faire sur la méthode française selon ces acteurs. Choix des indicateurs complémentaires, pondération, modalités d’affichage,… : UFC espère que la méthode finale «sera assez précise pour attribuer des notes significativement différentes en fonction des modes de production». Chez Open Food Facts, le cofondateur Pierre Slamich se réjouit de la volonté de transparence affichée par le gouvernement, sur les données comme sur les méthodes de calcul. «Il s’agit dès maintenant de commencer à collecter des données, et nous encourageons les entreprises qui produisent des biens alimentaires à partager les leurs le plus rapidement possible», encourage-t-il.
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