La Commission a ouvert, le 19 septembre (jusqu'au 12 décembre), une consultation publique en vue de la révision de la législation européenne sur le bien-être des animaux d'élevage. Une proposition législative en la matière est prévue pour fin 2026. Lors de la précédente mandature, sous la pression du secteur, Bruxelles avait abandonné son idée de présenter un vaste renforcement des règles en vigueur. Elle va finalement resserrer sa proposition autour de quatre axes. Notamment, de la suppression progressive des cages (pour les poules pondeuses, porcs, veaux, poulets de chair, lapins, canards, oies et cailles) et l’interdiction du broyage des poussins mâles d’un jour dans le secteur des poules pondeuses, ainsi que la mise en place d’indicateurs. Bruxelles souhaite aussi développer des indicateurs de bien-être animal afin d’harmoniser les règles entre États membres et réduire la charge administrative pour les secteurs de la volaille, du porc, des bovins et des lapins. Enfin, Bruxelles étudie la possibilité d’imposer des normes de bien-être animal aux produits importés dans l'UE. L’exécutif précise que toutes ces mesures devront garantir la compétitivité du secteur de l’élevage et qu’il faudra donc prévoir des périodes de transition appropriées et d’éventuelles dérogations.
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